REHABILITATION SITE UCB

 Un de nos lecteurs, que nous remercions, nous fait parvenir le compte-rendu de la séance d’information à la presse tenue ce Lundi 9 février à 15h30 et à laquelle participaient nos conseillers Duval et Bombart et  le Député- Bourgmestre Friart
Subject: Communiqué de presse du Ministre Carlo DI ANTONIO – NOUVEAU CHANTIER DE DÉPOLLUTION SUR LE SITE « UCB » À LE ROEULX-MONS : CARLO DI ANTONIO ENTEND FACILITER LA RECONVERSION DES FRICHES INDUSTRIELLES

           

Carlo DI ANTONIO – Ministre du Gouvernement wallon

Environnement

Bien-être animal

Aménagement du Territoire

Transports et Mobilité

Aéroports

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Nouveau chantier de dépollution sur le site « UCB » À LE ROEULX-MONS : Carlo di antonio entend faciliter la reconversion des friches industrielles

 


 

Ce lundi, le Ministre wallon de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire Carlo DI ANTONIO s’est rendu sur le site de « UCB » à Le Roeulx-Mons, un des plus pollués de Wallonie.

 

SPAQυE y entame l’assainissement de la zone D dans laquelle se trouve l’ancienne « mare à goudron ». Ce sont 12 à 14.000 tonnes de goudron qui vont être extraites. Il s’agit de la sixième étape de réhabilitation sur ce site.

 

Le site UCB fait l’objet d’une réhabilitation dans le cadre du Plan Marshall relatif aux sites d’activité économique désaffectés. Elle implique la déconstruction sélective de l’ensemble immobilier et le traitement des sols pollués. A l’avenir, il pourra accueillir des petites et moyennes entreprises sur une surface de 12 hectares (zones A et C).

 

En raison du caractère très volatil des goudrons sur ce site, des mesures particulières de précaution pour les riverains et l’environnement ont été imposées dans le cahier des charges.

 

Le site couvre une superficie d’environ 20 hectares et est situé à cheval sur les communes de Le Roeulx et de Mons, de part et d’autre de la ligne de chemin de fer Mons – Manage, à proximité immédiate de la Haine et du canal du Centre, d’une sous-station électrique de transformation appartenant à la société ELIA, d’une réserve naturelle et d’une zone de captage de la CIBE.

 

 

 

Initialement occupé en partie par des fours à coke et une installation de récupération des résidus de cokerie, le site a connu un important essor à la fin des années 1920 avec le développement d’une usine chimique.

 

Les investigations menées sur le site ont montré que la totalité de ces zones étaient fortement polluées tant au niveau des sols que des eaux souterraines, notamment en hydrocarbures cycliques, en huiles minérales et en métaux lourds suite aux activités industrielles qui s’y sont déroulées pendant plus d’un siècle.

 

La nouvelle étape de réhabilitation qui démarre en ce mois de février fait suite aux cinq premières étapes de travaux, déjà menées pour assainir ce site.

 

Dans un premier temps, SPAQυE excavera la zone où se trouvent des remblais de construction stockés par UCB (chantier en cours). Ensuite, SPAQυE excavera et évacuera les terres goudronnées neutralisées situées sous les remblais et sur la zone « mare à goudron ». Un ancien étang sera alors pris en charge : les terres polluées seront raclées. Enfin, la zone « plan d’eau » fera également l’objet d’un assainissement.

 

Ce lundi soir, SPAQuE tient une réunion d’informations à l’attention des riverains du site. Les moyens mis en œuvre pour une réhabilitation efficace et durable du site et pour une réduction maximale de l’impact du chantier sur l’environnement seront présentés.

 

Des dégagements de poussières et d’odeurs pourraient être émis lors des travaux. C’est pourquoi un système d’aspiration pompera l’air vicié s’échappant des excavations et le traitera sur lit de charbon actif. Un débrumisateur pulvérisera de fines gouttelettes d’eau contenant un neutralisateur d’odeur. Le niveau de bruit et d’empoussièrement fera également l’objet de contrôles réguliers. L’ingénieur responsable du projet, le conducteur de chantier et une personne-relais au sein de SPAQυE seront à la disposition et à l’écoute des riverains.

 

Ce chantier est particulièrement représentatif du travail que la SPAQυE effectue en matière de réhabilitation de friches industrielles polluées.

 

Carlo DI ANTONIO se réjouit de ces travaux de réhabilitation qui vont permettre d’améliorer la situation environnementale du site. Par ailleurs, pour le Ministre DI ANTONIO, le développement économique en Wallonie passe par la requalification des friches industrielles. C’est pourquoi il tient à faciliter ce processus.

 

Dans le cadre du CoDT adopté en première lecture le 22 janvier dernier, Carlo DI ANTONIO a proposé des modifications importantes tant en matière de sites à réaménager et de sites de réhabilitation paysagère et environnementale que de développement économique, notamment :

-      la simplification de la procédure de reconnaissance des SAR en supprimant le programme de réaménagement et l’obligation de réaliser préalablement un schéma d’aménagement ;

-      la procédure accélérée de 12 mois pour inscrire une  zone d’enjeu régional, une zone d’enjeu communal ou pour inscrire une zone urbanisable sur une autre zone urbanisable ;

-      les procédures conjointes créées, à titre facultatif, pour donner la possibilité de mener une révision du plan de secteur et un périmètre de reconnaissance  SAR ou pour mener une  révision du plan de secteur et de reconnaissance d’un périmètre économique

 

 

Informations complémentaires :

 

Coût total de la réhabilitation : 26.500.000 € TVAC (SPAQυE + UCB) dans le cadre du Plan Marshall

 

Superficie de la zone D : environ 4 hectares

 

Excavations : de -2 à -4 mètres (voir plus pour la zone « plan d’eau »)

 

Volume excavé :

 

-      remblais = 7.500 m³

-      goudron acide seul = 4.000 m³

-      goudron + limon = 8.000 m³

 

Evacuation par camions bâchés et par voie fluviale

 

Durée du chantier : 160 jours ouvrables

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une réflexion au sujet de « REHABILITATION SITE UCB »

  1. Chantier UCB

    Que de temps! Que d’argent!
    Un ministre, sans doute de bonne foi,
    Des zonings sont inoccupés…
    Quelques entreprises seront créées : mais quel sera le prix de revient des emplois créés?
    Cette situation préoccupe -t-elle nos politiques? Pourquoi une réunion d’information aussi restreinte face à un problème latent depuis des années? Pour vivre heureux – se disent-ils – vivons cachés! Ont -ils tort face à une démocratie de participation et non d’opinion?
    Merci pour la participation des deux conseillers accompagnés de notre député bourgmestre.

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