CIMENTERIE DE THIEU Suite mais pas fin !!!

Encore nous direz-vous……..

Oui, car  » l’oubli perd l’Homme ».

Signalons en préambule que ce site a une superficie de 8 hectares. Pour la majorité I.C ( MR-CdH), il n’y a pas pollution du site malgré nos informations et celles de membres du personnel communal signalant le non-respect du cahier des charges ( voir tous nos articles précédents).

Suite à nos nombreuses interventions auprès de la région wallonne celle ci a imposé à la Ville du Roeulx de faire effectuer des analyses de sol. Toutefois, le collège communal ( pour rappel le bourgmestre, les échevins et la présidente du CPAS composent le collège communal) a mis des limites pour restreindre les coûts.

* Ainsi, ces analyses minimalistes ont été effectuées sur à peine 1 hectare composant les 8  hectares du site. ( soit 12,5% )

* La recherche des polluants a été très limitée, celle de la dioxine par exemple a été mise de côté car trop couteuse.!

Le collège a tenu dans l’ignorance les firmes chargées de ces analyses des faits survenus sur le site, a savoir :  l’épandage sur l’ensemble des 8 ha de 10.000 m3 de poussières de four et non pas de clinckers comme le fait dire aujourd’hui une attestation de complaisance des ciments d’Obourg à la firme Wanty et citée par l’échevin Formule lors du dernier conseil communal.

Cependant ces analyses minimalistes ont détecté des  pollutions qui n’ont rien à voir avec l’exploitation cimentière. Donc des pollutions nouvelles…..

Cette prétendue dépollution a donc engendre une repollution du site.                          Dépollution qui a coûté 1.300.000€ de deniers publics. A noter aussi que ces faits ( pollution et repollution) ont été confirmé par la demande du collège à la région wallonne pour obtenir un nouveau subside pour la dépollution ! Nous avons donc alerté les autorités judiciaires du déroulement de ces faits.

Sentant le vent tourner ( saisie du dossier au cabinet du ministre Di Antonio par la police judiciaire), le collège décide de transmettre ce dossier au cabinet de Maître Reynders pour la défense des intérêts de la Ville.

Dans son courrier en date du 6 juin 2018, celui ci  fait plusieurs recommandations au collège. Il signale et conseille entre autres :

- « que des actions devraient être entreprises au regard des parties du site de la cimenterie qui n’ont pas fait l’objet d’une étude de caractérisation ».

Ce conseil spécialisé en matière pénale pourrait en effet éclairer la Ville sur le caractère pénal des faits litigieux. Il signale également :

- « l’enquête qui serait, le cas échéant menée par le Ministère public permettrait de désigner l’auteur des pollutions sans que la Ville ne doive nécessairement recourir, à ses frais, à un troisième expert« .

Qu’ont ils fait des conseils de maître Reynders ?  Rien ? Pourquoi ? Parce qu’ils savent que leur responsabilité est engagée dans ce dossier ultra-pollué.

Alors quoi ?   Formule-Friart-Wanty  même combat ??  Si le promoteur Baio laisse tomber son projet de 40 maisons, le collège maintient celui-ci.

Encore une affaire à suivre….

 

 

 

REPONSE A QUELQUES COMMENTAIRES….

Avec un peu de retard, nous nous en excusons, nous tachons de répondre et donner notre point de vue à quelques commentaires.

Cumuls et compensations.

Tant au niveau communal qu’à celui du CPAS, de nouveaux postes ont été créés pour permettre à l’ex-échevin ou à l’ex-présidente de bénéficier d’une compensation financière non négligeable.  Ces deux  » ex  » Chrpentier et Wastiau sont toujours membres du conseil communal.

Concernant la présidente actuelle du CPAS 

Certaains d’entre-vous nous questionnent sur le recadrement de celle-ci par Benoit Friart et ont bien sûr remarqué son changement d’attitude au dernier conseil communal. Si au début de la législature elle défendait l’autonomie du CPAS, aujourd’hui elle rentre dans le rang et subit les décisions de Benoit Friart. Un exemple flagrant : depuis quelques années le CPAS a un projet de construction à la rue de Savoie. Celui-ci avait été accepté, puis refusé, pour finalement être soumis aux conditions de Benoit Friart. Notre présidente a choisi de capituler…..

Parc du château du Roeulx

A une certaine époque, les ancêtres du prince se réjouissaient de permettre l’accès au parc à la population. Et pourtant, ils ne recevaient pas d’argent public ! Actuellement, les derniers chiffres en ma possession font état d’un million d’Euros de subvention. Pourquoi cette aide financière n’a-t-elle pas été conditionnée par la réouverture du parc au public ?  Peut-être a-t-on peur que l’on tombe dans la piscine ??

Ecole de Gottignies.

Si l’ensemble du conseil communal est le pouvoir organisateur, nous, de la minorité nous n’avons aucun pouvoir de décision, ni aucune responsabilité dans la fermeture de cette magnifique école rurale.

La décision est celle de la majorité I.C.   (MR-CdH). Nous refusons tout amalgame avec cette décision de fermeture qui est purement issue du pouvoir en place. Nous, nous restons HONNETEMENT attachés à cette école.

Il n’y aurait que pour preuve les efforts de nos colistiers Lysiane Ruelle et Grégory Lucas pour faire revivre celle-ci

Par contre, où sont les efforts du Collège et de son Echevin, qui pour lui cette fermeture se résume à : «  il faudra chercher une autre destination pour ces locaux ». Peut-être envisage-t-il un relais pour le tourisme ? un cabaret ? une buvette ? un point ADEPS ?

Oui, cette fermeture a été formentée par le collège et avec l’aide d’une personne qui ne se gênait pas…. »Il ne faut pas mettre votre enfant dans cette école, on va fermer »…..

Nous ne sommes donc aucunement responsables de cette fermeture.

Apéro rhodien

Toutes festivités doivent être autorisées par le Bourgmestre. C’est à lui de faire respecter les ordonnances de police, du moins si il en a pris !!

C’est à lui d’empêcher les nuisances de toute nature, y compris le respect des heures et de l’arrêté de police.

Mais nous avons un bourgmestre brasseur qui a intérêt à faire durer  ces beuveries…..

Ceci explique cela…..

Prix de revient des activités.

En effet, la transparence devrait être la priorité, et non pas se réfugier derrière le statut d’ASBL  » Les Amis réunis ».  Pour nous, cette ASBL  est communale. Ce qui est contesté par Benoit Friart. Nous allons en référer à la tutelle.

Oui nous sommes en droit de connaître les coûts, les recettes de ces activités, le personnel communal étant mis à contribution et ce de façon importante et régulière.

Affaire à suivre….

Les dispensaires privés.

Ils sont en augmentation. Cela fait partie de la mise en place d’une médecine à deux vitesses.

On instaure un numerus-clausus pour limiter le nombre de médecins, et on crée ainsi les conditions d’attente très longues pour avoir accès aux hôpitaux publics, poussant ainsi le patient vers des dispensaires privés.