Budget 2020…Et si on reparlait piscine……….

L’accès des enfants aux piscines……

Avant, la Ville intervenait financièrement pour l’accès gratuit aux piscines publiques…Pourquoi plus aujourd’hui ??

Pourtant, les comptes communaux sont en boni, et la majorité, après les élections, vient encore d’augmenter les taxes et redevances d’une moyenne de 8%

Donc, financièrement cela est encore possible, mais cela relève d’un choix politique !!

Aussi, il serait utile de connaître le nombre de piscines dans l’entité, ainsi que les cours de tennis, pas les noms !

Permettre à tous les enfants d’apprendre à nager en toute sécurité devrait être un objectif de la Ville.

Pensons aux enfants de familles laborieuses dont les parents ont du mal à nouer les deux bouts, qui ne savent pas payer l’accès aux piscines.

Nous laissons de côté les saunas, hammam et piscines privées. Mais nous sommes en droit de nous intéresser à une piscine privée, d’un grand assisté, bénéficiant de nombreux subsides publics pour la restauration de son château, et peut-être aussi de sa piscine…..

Maintenant, n’en déplaise à certains, au lieu de taxer les  mêmes, c’est à dire l’ensemble de la population, pourquoi, s’il s’avère nécessaire, ne pas taxer les signes extérieurs de richesse ou diminuer les dépenses des festivités.

Drame judiciaire évité !!!!

Petite histoire en réponse à un de nos lecteurs………

A son arrivée au pouvoir, le bourgmestre Benoit Friart fait voter par sa majorité la mise en accusation de l’ancien bourgmestre Albert Tesain et de la secrétaire communale Madame Armande Vilain, pour faux en écriture.

Suite à son interrogatoire par la PJ, le bourgmestre honoraire interpelle Benoit Friart à ce sujet, avec pour réponse : «  Ce n’est pas moi, c’est Marcel Couteau « .

Sur ce, Albert Tesain me rend visite pour savoir ce qu’il en est. Je suis stupéfait de la réponse de Benoit Friart….

Heureusement, preuve à l’appui, je démontre la fausseté de la déclaration de Benoit Friart. En effet, avec mon groupe, nous avons été les seuls à voter contre ce prétendu faux en écriture. Nous sommes ensuite intervenu auprès de la PJ pour démentir cette fausse accusation.

Cela démontre la façon de faire du bourgmestre Benoit Friart. C’est déplorable un tel comportement.  Mentir et fuir ses propres responsabilités.

 

Marcel Couteau

 

Les révisionnistes de l’Histoire

Dernièrement, le Parlement européen a renvoyé dos à dos fascisme et communisme, en déclarant que la dernière guerre trouvait son origine dans le Pacte de non agression germano-soviétique d’août 1939.

Il s’agit d’une honteuse falsification de l’Histoire !

C’est aussi une insulte pour celles et ceux qui ont sacrifié leur vie dans la lutte contre le nazisme, en particulier pour les communistes qui étaient en première ligne et ont payé de leur personne dans ce combat.

Le communisme, c’était chez nous,  les camps de vacances. Le nazisme, c’était les camps de concentration en Allemagne.

Le communisme, c’est le Front populaire avec un gouvernement socialiste soutenu par les Députés communistes sur base d’un programme accordant entre autres les congés payés et décidant des premières nationalisations. La bourgeoisie française défilait alors à Paris contre ces réformes en clamant : « Plutôt Monsieur Hitler que le front populaire ! »

En Allemagne, les camps de concentration existaient depuis 1933 et les premiers incarcérés furent les communistes allemands, suivis par d’autres dont les juifs restés en Allemagne en 1938. Auparavant, Hitler les avait invité à partir.

En Allemagne, les nazis ont obtenu d’emblée le soutien financier du capital allemand et… américain.

Le Pacte germano-soviétique.

Il est évident qu’à la signature de ce pacte, les forces démocratiques – et parmi elles les communistes – se sont interrogées.

Mais de là à rendre ce Pacte responsable de la guerre 40-45, c’est aussi une falsification de l’Histoire.

Car ce ne sont pas les Soviétiques qui ont continuellement capitulé devant les exigences de « Monsieur Hitler ». Ce ne sont pas les Soviétiques qui ont dépecé la Tchécoslovaquie, donnant le territoire des Sudètes, zone fortifiée, aux Allemands, sans même demander l’avis des Tchèques. Ce sont les Accords de Munich du 29 septembre 1938 (un an donc avant le Pacte germano-soviétique), signés par Daladier pour la France, Chamberlain pour la Grande-Bretagne et Hitler pour l’Allemagne.

Ce ne sont pas les Soviétiques qui ont laissé écraser la jeune République espagnole en 1936. Eux ont aidé l’Espagne démocratique, dirigée par un gouvernement socialiste soutenu par les communistes, alors que la France et l’Angleterre – mais aussi la Belgique – ont décrété la non-intervention. Par contre, les nazis et le pouvoir fasciste de Mussolini en Italie intervenaient, eux, massivement pour aider le fasciste Franco à détruire, sous les bombes de Guernica, la République et installer durablement le fascisme en Espagne.

On ne peut pourtant pas passer sous silence les nombreuses interventions et sollicitations de l’Union soviétique auprès de la France et de l’Angleterre et d’un nombre important d’autres pays européens pour la signature d’un Pacte d’assistance mutuelle, y compris avec la Pologne qui refusa.

Hélas, tous ces pays ont trainé en longueur. Et c’est ainsi qu’en 1939, l’Allemagne a proposé un Pacte de non-agression à l’Union soviétique.

Dans nos pays, on assiste alors à un déferlement anti-communiste. En France comme en Belgique, les Partis communistes sont interdits.

En France, dès le 26 septembre 1939, toutes les organisations communistes sont dissoutes. Les Députés communistes arrêtés et traduits devant les tribunaux de guerre. S’ouvre le « procès que Quarante-quatre ». Les Députés sont défendus par le communiste Jean Fonteyne, avocat à la Cour d’Appel de Bruxelles.

Pourquoi un Tribunal de guerre ?

Ils sont accusés d’être des agents de l’ennemi, d’être des traîtres. Leur crime ? Le Parti communiste étant interdit, ils se sont constitués en Groupe parlementaire Ouvrier et Paysan français et ils ont pris l’initiative d’écrire au Président de l’Assemblée nationale Henriot, en proposant que la France prenne l’initiative d’une réunion commune France-Angleterre- Union soviétique pour préserver la paix et faire reculer les visées d’Hitler.

Cette initiative est considérée comme une trahison. Parmi les Députés communiste, le père de Guy Moquet qui sera fusillé par les nazis à l’âge de 16 ans, il avait été mis sur la liste des otages par le haut patronat français, par vengeance vu le rôle joué par son père dans les réformes imposant le grand capital durant le Front populaire.

Les Partis communistes ont été, dans nos différents pays, les fers de lance-  avant et pendant – la guerre de la lutte contre le fascisme.

Je ne peux accepter ce vote du Parlement européen assimilant fascisme et Communisme.

Je suis choqué par le vote des Députés socialistes.

Oui ! Je suis scandalisé par un tel vote basé sur une déformation scandaleuse des faits historiques qui nourrissent la résurgence actuelle du fascisme en Europe.

Tous les démocrates se doivent de dénoncer et de transmettre ces faits historiques, surtout aux jeunes générations à qui l’on n’a pas le droit de taire la réalité historique. Il faut dénoncer la désinformation.

Aujourd’hui comme hier, pour le grand capital, « le fascisme plutôt que les forces populaire » reste vrai aussi bien au niveau national qu’international.

Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre. (Karl Marx)

 

Marcel Couteau,

Ancien Député communiste

Ancien Délégué syndical