HEUREUX AU ROEULX……DE travailler plus longtemps à la Brasserie Friart

Nous vous donnons connaissance ci-dessous d’un échange de vue entre notre brasseur député-bourgmestre à propos de l’augmentation de l’âge des pensions dans le secteur public et le député PtB      Raoul Hédebouw.

SÉANCE PLÉNIÈRE van WOENSDAG 22 APRIL 2015 Namiddag ______ du MERCREDI 22 AVRIL 2015 Après-midi ______ De vergadering wordt geopend om 14.28 uur en voorgezeten door de heer Siegfried Bracke. La séance est ouverte à 14.28 heures et présidée par M. Siegfried Bracke. De voorzitter: De vergadering is geopend. La séance est ouverte. Een reeks mededelingen en besluiten moeten ter kennis gebracht worden van de Kamer. Zij worden op de website van de Kamer en in de bijlage bij het integraal verslag van deze vergadering opgenomen. Une série de communications et de décisions doivent être portées à la connaissance de la Chambre. Elles seront reprises sur le site web de la Chambre et insérées dans l’annexe du compte rendu intégral de cette séance. Aanwezig bij de opening van de vergadering is de minister van de federale regering: Ministre du gouvernement fédéral présent lors de l’ouverture de la séance: Daniel Bacquelaine Berichten van verhindering Excusés Franky Demon, wegens gezondheidsredenen / pour raisons de santé; Wouter Beke, wegens ambtsplicht / pour devoirs de mandat; Barbara Pas, familieaangelegenheden / raisons familiales; Damien Thiéry, Raad van Europa / Conseil de l’Europe. Federale regering / gouvernement fédéral Didier Reynders, Raad van Europa / Conseil de l’Europe. Wetsontwerpen Projets de loi 01 Wetsontwerp houdende bepalingen betreffende de pensioenen van de publieke sector (922/1-9) 01 Projet de loi portant des dispositions concernant les pensions du secteur public (922/1-9) Algemene bespreking Discussion générale

 

 

 

01.48 Raoul Hedebouw (PTB-GO!): Monsieur De Roover, je constate qu’un argument vous ennuie visiblement, puisque vous n’y répondez pas! Et comme vous avez souligné tout à l’heure que mon raisonnement pouvait être intéressant, je vais l’approfondir. On a constaté au fil des ans une augmentation de la productivité: par personne qui travaille aujourd’hui, nous produisons 3,5 à 4 fois plus qu’en 1960. Où est le problème qu’une partie de cette augmentation de richesses soit consacrée aux fonctionnaires que vous voulez faire travailler plus longtemps ou aux travailleurs du secteur privé qui sont épuisés au travail? Pourquoi ne peut-on pas consacrer une partie de cette augmentation de productivité aux plus anciens? C’est là le débat essentiel que vous voulez nous faire voter! Le corollaire de cette question, eu égard aux 600 000 travailleurs sans emploi dans notre pays, est de savoir pourquoi faire travailler nos anciens plus longtemps plutôt que de permettre aux jeunes de commencer leur vie dans le service public, puisque ce sont les lois qui sont soumises aujourd’hui, d’avoir du travail pour les jeunes et du repos pour les plus anciens

. 01.49 Benoît Friart (MR): Je pense que M. Hedebouw n’a pas tout saisi. Nous vivons dans un monde, où la compétitivité est internationale en fonction de la mondialisation. Si nous améliorons certaines choses en Belgique et que les autres les améliorent aussi, nous ne savons pas vraiment en tirer parti. Vous devez en tenir compte.

01.50 Raoul Hedebouw (PTB-GO!): Je suis étonné parce que la compétitivité n’enlève rien à l’augmentation de richesses produites. Vous connaissez très bien votre secteur. Vous savez à quel point le houblon fabrique de la bière qui est très bonne dans notre pays. Vous savez que dans les multinationales, telle InBev – je viens de Jupille, c’est une bière qui me touche plus particulièrement – avec 400 travailleurs, on produit trois fois plus de bière qu’avec 900 travailleurs sur le site de Piedboeuf, donc trois fois plus de bière, soit une augmentation de productivité passant d’un facteur 3 à 4. Je ne vais pas vous inciter à boire trois ou quatre fois plus. La seule question que je pose est de savoir où est la richesse produite, notamment dans ce secteur. Je vais vous le dire: dans la poche des grands brassicoles, comme M. InBev ou M. Brito, qui s’en foutent plein les fouilles! Ce que je propose ici, c’est que cette compétitivité ne change rien au débat de fond. On produit de plus en plus de richesse. Prenons une petite partie de cette richesse pour nos plus anciens!

01.51 Benoît Friart (MR): Ce n’est pas le houblon qui produit la bière, comme vous le dites, c’est le brasseur! Concernant la productivité, nous devons comparer nos économies. Si les économies qui nous entourent augmentent leur productivité également, tout cela revient à un match nul. Il faut que nous puissions tirer un avantage comparatif. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous pouvons retirer quelque chose d’une augmentation de la productivité. Mais si la nôtre augmente et que celle de nos voisins augmente aussi, on ne peut retirer aucun avantage comparatif. Or, ce que l’on peut faire comme amélioration en économie, c’est retirer un avantage comparatif. Si on n’en retire pas, on ne peut pas progresser. Il faut tenir compte de cet élément.

01.52 Raoul Hedebouw (PTB-GO!): Monsieur le président, on revoit ici l’économie de base. Cela m’intéresse fortement. Mais je vais vous dire quelques vérités économiques. Toutes ces innovations augmentent réellement la productivité. On produit de plus en plus de bière. Et arrêtez de me parler de la concurrence internationale! On ne fait pas venir la bière de Chine ni d’Inde. Vous savez très bien que la bière s’exporte dans un rayon de maximum 150 à 200 km. Vous savez très bien que toutes les augmentations de productivité ne servent qu’à une seule chose: enrichir les actionnaires principaux. Ensuite, quand vous parlez du terme noble des brasseurs, de qui parle-t-on? Les brasseurs, ce sont tous les travailleurs de votre secteur qui, aujourd’hui, ont des horaires 6-2, 2-10, de nuit, et qui sont fatigués de travailler dans les brasseries de Belgique. Vous allez leur demander de travailler de cinq à six ans de plus alors qu’ils sont fatigués de travailler dans vos brasseries! Je trouve cela fondamentalement injuste. Je trouve qu’effectivement dans votre secteur, on ferait mieux d’aller chercher un petit peu plus du côté des dividendes et un petit peu moins du côté des travailleurs!

Le président: Monsieur Friart, vous avez la parole pour un dernier mot.

01.53 Benoît Friart (MR): Monsieur Hedebouw, si vous vous intéressiez un petit peu plus au monde la brasserie, vous verriez que les gens ne sont pas fatigués de travailler en brasserie. S’il y a bien un secteur où on est heureux de travailler, c’est dans ce secteur-là!

A propos du conseil communal à huis clos du 03/04/2015

Vous êtes nombreux à vous et à nous interroger, à juste titre, sur le déroulement de cette séance, à savoir le sort réservé à un agent communal et aussi sur le respect des principes démocratiques qui doivent être de mise lors de telles circonstances.

En ce qui nous concerne, conseillers d’Alternative, quand il s’agit du sort voire du licenciement d’un membre du personnel soumis à la décision du conseil communal, nous avons toujours souhaité, pour que chaque conseiller communal puisse voter sans contrainte, en son  » âme et conscience », que ce vote se déroule à bulletin secret.

Lors de ce conseil communal, la majorité des membres présents ( les conseillers de la majorité ainsi que la minorité que nous représentons) a émis le souhait que nous nous prononcions à bulletin secret.

Le député-bourgmestre et son directeur général, par crainte du résultat du vote, ont exigé un vote à main levée, certains ainsi de faire ratifier  leur décision.

Cela n’a malgré tout pas empêché des abstentions dans la majorité……

Cette façon de procéder est un déni de démocratie et un manque de respect pour l’ensemble des conseillers communaux qui avaient souhaité un vote à bulletin secret pour décider du sort professionnel d’un homme de 60 ans !!

Pour ce qui est du fond du dossier, vu le huis-clos et par respect pour l’agent A1  incriminé, nous y reviendrons plus tard.

Néanmoins, nous vous invitons à relire ci -dessous la contribution d’un de nos lecteurs, « Anonyme forcé « comme il se réclame en date du 15 novembre 2009, bien au courant du climat régnant au service travaux de notre Ville du Roeulx.

 

Marcel Couteau.

Anonyme Anonyme a dit…

Il serait sans doute utile de vérifier les actions de certaines personnes au service travaux.
Je ne puis m’afficher puisque j’y travaille.
Il n’y a pas que les affaires de Charleroi….
Il m’a été rapporté que la réhabilitation du site de la cimenterie de Thieu n’a pas respecté le cahier des charges, pas de terre arable sur les 8 hectares mais des remblais de terre nécessitant la mise en décharge. Etc……arrangements avec Wanty…restos….et ? ? ? ? (80 000 m2 à 20 cm d’épaisseur soit 16000 m3 à environ 20 euro du m3 et mettre des terres devant aller en décharge à la place)
Les chemins de campagne servent à nouveau de décharge, voir derrière la Biercée. Sans parler de déversements des années antérieures avec des camions venant de Bruxelles après 16 h.
Et bien d’autres…….
D’après ce que j’ai entendu, il y a de quoi écrire un livre.
Certaines personnes du service travaux sont très bien au courant, il suffirait de les interroger sous le couvert de l’anonymat. 
Il y a un agent technique qui ne mange jamais au service travaux, restaurant tous les jours ou presque. Présence en moyenne de 1 h par jour ? ? Couverture absolue des Bourgmestre et Echevin des travaux. Une activité complémentaire de type bureau d’étude et de coordination, les gens se demande laquelle est complémentaire. Il circule avec son véhicule privé, réalise certains travaux pour la commune moyennant jour de récupération…. donc incontrôlable.
Consultations, demandes de prix bidon….
Le trio Bourgmestre, échevin des travaux et leur agent technique favori font régner la terreur. 2 ou 3 ouvriers sont ouvertement favorisés ; coupes de bois, enregistrement d’heures supplémentaires de complaisances…matériaux…
Même le secrétaire se tait. Idem pour tous les membres de la majorité.

Dans l’espoir d’une justice.

Merci
Anonyme forcé.

15 novembre 2009 11:38

 

Ca se passe près de chez nous…….et ça pourrait être chez nous…..

A la lecture de celui-ci
pensez-vous que
1° nous devrions encore croire l’optimisme délirant dont fait preuve notre Echevin Formule quant à la vente  » comme des petits pains » de ses terrains à la cimenterie de Thieu.,
2° nous devrions continuer à accorder notre confiance dans une telle réalisation, qui à ce jour n’a pas encore rapporté un centime à notre ville et qui pourrait dans un avenir plus ou moins proche l’entraîner dans une spirale financière  négative.

Publié le Jeudi 2 Avril 2015 à 

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Manage: le Couvent des Jésuites, un dossier pourri de plus en plus … sensible

Jean-Paul Cailleaux

Une fois n’est pas coutume, un nombreux public était présent lundi soir pour la séance du Conseil. Dans ce public, de très nombreux candidats propriétaires d’un logement dans les bâtiments de l’ex-couvent des jésuites. Un bâtiment qui alimente l’actualité et… les rumeurs depuis de nombreux mois. Pour quelles raisons ? Parce que le réaménagement du site en général et de ce bâtiment en particulier est au cœur de divers « soucis » administratifs et judiciaires depuis trois ans.

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Le rêve sur papier est, en réalité, devenu un véritable cauchemar.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
S.A. Baio
Le rêve sur papier est, en réalité, devenu un véritable cauchemar.

Le problème en effet est que le bâtiment qui devait abriter ces logements et leurs acquéreurs… n’est toujours pas terminé. Le chantier a été arrêté pour cause de non-respect du permis de bâtir et depuis que les travaux ont pu reprendre, leur évolution est particulièrement lente. Le promoteur du projet, la S.A. Baio, par ailleurs en procès avec son architecte se débat maintenant dans des procédures judiciaires avec les propriétaires des appartements qu’ils auraient déjà dû occuper depuis …deux ans.

La Ville… partenaire

Des problèmes se sont manifestés aussi avec l’administration communale de Manage qui aurait acheté au promoteur le parc attenant à l’ancien couvent. Inscrit dans un périmètre de rénovation urbaine, il devait être réaménagé pour profiter à tous les Manageois. La Ville avait également envisagé d’acheter des parties du bâtiment pour y aménager une salle protocolaire, une bibliothèque…

Les travaux du parc n’ont toujours pas commencé et, surprise, lundi, un point figurant à l’ordre du jour envisageait… le retrait des décisions d’achat du cloître, d’une bibliothèque et d’une salle protocolaire.

Un point surprenant et pas seulement parce que la Ville a déjà acheté du matériel (27.000 euros) pour équiper ces locaux… Surprenant parce que cela signifie, comme on le suspecte depuis « un certain temps » qu’il y a de gros problèmes entre la Ville et le promoteur, que le dossier n’est pas « conforme ». Il fait d’ailleurs partie d’un ensemble de dossiers saisis par la Justice (Office central de la répression de la corruption) dans le cadre d’une enquête toujours en cours.

Du bout des lèvres

Bref à Manage on marche sur des œufs et désormais, toute communication relative à cette problématique est proscrite. Même le retrait de la décision d’achat n’a pas été discuté lundi soir… Elle est « en attente de délibération » ? Bref il se passe bien des choses mais la majorité se mure dans le silence.

De quoi irriter encore plus les candidats propriétaires qui auraient bien aimé compter sur la Ville pour faire avancer leur dossier. Il n’en sera rien.

Lundi soir, malgré les interrogations pressantes du conseiller MR Thierry Thuin au sujet du dossier, ordre avait manifestement été donné de donner du bout des lèvres le strict minimum d’informations.

Le conseiller s’inquiétait de l’état d’avancement (nul) des travaux du parc et manifestait sa crainte de voir disparaître les subventions attribuées pour son (ré)aménagement. Des questions légitimes puisqu’il faut savoir que ce projet prévoit aussi l’établissement des voiries d’accès (pour les propriétaires et les services de secours) au bâtiment et il est entendu que même si le bâtiment est achevé, tant que ces accès ne sont pas aménagés les propriétaires n’y auront pas accès. La ville, pour des raisons de sécurité ne pourra non plus délivrer l’autorisation d’accès…

Bref, on tourne en rond. Et ce ne sont pas les réponses formatées du Collège qui devraient les rassurer. Pourtant, on leur avait promis des explications complètes pour ce 31 mars. Ils n’en ont pas eu.

Officieusement, il se dit que des procédures de régularisation seraient en cours et que rien ne peut être communiqué pour l’instant (pas avant le 10 avril) car le dossier est « très sensible ». Quelles régularisations ? Pourquoi cette date, là encore silence radio. Mais il se dit aussi que le moindre faux pas pourrait être fatal au dossier et à ses « acteurs » au nombre desquels figurent des fonctionnaires et des mandataires manageois.

La Justice veille, les candidats propriétaires, eux, grincent des dents mais une chose est sûre, ce dossier pourri semble bien poser de très sérieux problèmes à la majorité PS de Manage.