Des nouvelles à propos de l’Ancien Canal et ses Ascenseurs

 

                               Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture,

de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Carlo di antonio Inaugure les nouveaux pontons du port de plaisance de Thieu

 


 

Ce mardi 29 avril, le Ministre wallon des Travaux publics Carlo DI ANTONIO a inauguré le projet d’extension du port de plaisance de Thieu. Le port voit ainsi sa capacité d’accueil presque doublée, passant de 28 à 50 places.

 

En mars 2013, après avoir inauguré l’écluse automatisée du Port de Thieu, Carlo DI ANTONIO a décidé d’augmenter la capacité d’accueil du port de plaisance, en multipliant le nombre d’appontements.

 

Créé en 2005 avec l’aide du Service Public de Wallonie, le Port ne pouvait plus satisfaire les demandes des nouveaux plaisanciers, faute d’infrastructures portuaires suffisantes. L’efficacité de la gestion du site du port de Thieu a en effet rapidement fait croître le nombre de membres.

 

Cette extension, combinée à l’élargissement des horaires de franchissement de l’écluse automatisée, va donc amener un nouvel élan au Port de Thieu. Ce projet, d’un montant de 245.000 euros, s’inscrit plus globalement dans un objectif de développement de la navigation de plaisance en Wallonie.

 

Concrètement, le projet d’extension inauguré ce mardi comporte l’installation de 10 nouveaux catways d’une longueur de 10 m afin de permettre l’accostage de plus grands bateaux. On constate en effet que les dimensions des embarcations s’étendent d’année en année. Les catways sont de petits appontements, placés transversalement au ponton principal longeant la berge. 20 bateaux pourront s’y accoster.

 

Par ailleurs, un ponton de 130 m sera également aménagé sur l’autre berge et sera réservé aux bateaux de passage, afin de favoriser d’autant plus la navigation de plaisance.

 

Ces infrastructures seront équipées de bornes multiservices, délivrant électricité et eau. Le projet comporte également la mise à disposition d’une station de collecte des eaux usées des plaisanciers, qui bénéficieront désormais d’un service fortement amélioré.

 

Le Ministre DI ANTONIO a salué le travail et le dynamisme du Président du Port de Thieu ainsi que l’excellente collaboration avec les services de voies navigables.

 

En parallèle à ces travaux, la Direction des voies hydrauliques de Mons a créé un embarcadère sur le site de l’ascenseur n°3 de Strépy-Bracquegnies, permettant ainsi aux plaisanciers de visiter la salle des machines toujours en fonctionnement.

 

 

Canal historique du Centre : mesures adequates et necessaires

 

Ce mardi, le Ministre DI ANTONIO a également fait le point sur le Canal historique du Centre.

 

Pour le Ministre wallon des Travaux publics et du Patrimoine, le Canal historique du Centre et ses ascenseurs restent un lieu hors du commun à valoriser. Le Port de plaisance de Thieu joue d’ailleurs un rôle très important en ce sens.

 

Au niveau des investissements, Carlo DI ANTONIO a rappelé que 38 millions d’euros ont été investis depuis 2002 par la Wallonie dans les ascenseurs du Canal historique du Centre. La Wallonie mobilise également un budget annuel de 2 millions d’euros pour assurer les frais de fonctionnement de ce site, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces investissements témoignent de l’intérêt porté par la Région au Canal historique du Centre.

 

Toutefois, suite à un rapport officiel de l’Administration des Voies hydrauliques datant de février 2014 et relevant des problèmes de sécurité et de vétusté, il a été décidé de réorganiser le travail des agents techniques des ascenseurs du Canal historique du Centre en attendant qu’une solution définitive soit dégagée afin de garantir leur sécurité. Protéger les vies humaines est la priorité du Ministre DI ANTONIO à travers cette décision.

 

Ainsi, les ascenseurs N° 1 à 3 sont maintenus en fonctionnement pour les opérations de maintenance et d’entretien du Canal.

 

Par contre, le Ministre DI ANTONIO a décidé de maintenir l’ascenseur N°4 en fonctionnement afin de garantir les activités touristiques sur le Canal du Centre historique.

 

Le Canal du Centre historique est donc bien en fonctionnement pour cette saison touristique qui a débuté ce 1er avril. Les touristes et bateaux de plaisance peuvent accéder à l’ascenseur N°4 et au port de plaisance. Les acteurs de terrain ont par ailleurs confirmé que la saison touristique a bien débuté.

 

Le site du Canal du Centre historique accueille 25.000 visiteurs par an. En 2000, une convention a été signée avec la Province du Hainaut lui accordant l’exclusivité de l’accès au lieu.

 

Pour le Ministre DI ANTONIO, l’ensemble des forces vives concernées par la gestion et la mise en valeur du Canal du Centre Historique doivent unir leur force afin de trouver une issue structurellement viable à terme pour ce complexe touristique, patrimonial et technique unique.

 

En mars dernier, Carlo DI ANTONIO a réuni les acteurs concernés afin d’entamer la mise en place d’un programme de sauvegarde et de chercher ensemble les moyens financiers nécessaires  à cet effet.

Pour Carlo DI ANTONIO, ce Plan devra nécessairement impliquer des moyens émanant du Tourisme et du Patrimoine. « Ce n’est pas aux voies navigables seules d’assumer cette responsabilité » estime-t-il. Actuellement, l’Administration des Voies hydrauliques évalue à 10 millions d’euros le montant à investir afin de rénover en profondeur les ascenseurs du Canal du Centre historique et en assurer un fonctionnement optimal.

 

La task force mise en place à la demande du Ministre DI ANTONIO s’est réunie ce lundi et a confirmé l’engagement de l’ensemble des parties. Le Gouvernement wallon devrait valider le montage dans les prochaines semaines.

quelques chiffres

 Les premiers travaux d’aménagement du Port de plaisance de Thieu ont débuté en 2004. En mai 2005, le site est inauguré.

Dès 2006, le port de plaisance est complet pour les bateaux à l’année et le restera jusqu’à aujourd’hui.

La première année, 12 bateaux de passage de sont amarrés à Thieu pour y rester 25 nuitées. En 2013, 180 bateaux y ont passé 369 nuits.

 

 

 

 

Les agriculteurs ne sont eux aussi pas à l’abri !! Qu’ils y réfléchissent !!

 

La moitié des terres en Europe est contrôlée par 3% de gros propriétaires

PAR SOPHIE CHAPELLE

 

Les phénomènes de concentration et d’accaparement des terres ne concernent pas que l’Afrique ou l’Asie. Les gros propriétaires terriens sont aussi très actifs au sein de l’Union européenne. C’est ce que montre une infographie publiée le 14 avril par l’organisation Transnational Institute basée à Amsterdam. Les données sont effarantes : 3 % des plus grandes exploitations agricoles contrôlent 50 % des terres dans l’Union européenne ! A l’instar de ce qui se joue en France (voir notre enquête), ces exploitations s’agrandissent au détriment des petites fermes. Entre 2003 et 2010, le nombre de fermes inférieures à 10 hectares (ha) a par exemple diminué d’un quart. Dans le même temps, les exploitations de plus de 50 ha se sont étendues sur 7 millions d’ha, soit la surface de l’Irlande !

Cette course aux hectares agricoles touche d’abord les pays d’Europe de l’Est. La Hongrie, la Roumanie et la Serbie sont les pays européens les plus convoités par les investisseurs étrangers. 500 000 hectares en Serbie, soit 15 % du foncier agricole, ont ainsi été accaparés par des sociétés commerciales, relève le Transnational Institute (voir également notre article sur la Roumanie). A ces phénomènes de concentration et de financiarisation des terres agricoles, se mêle le problème de l’artificialisation des terres. Entre 2005 et 2010, la surface agricole a perdu 227 200 hectares en France, soit la superficie du Luxembourg récupérée au profit du bétonnage et de zones commerciales. Mais dans ce domaine, c’est l’Allemagne qui caracole en tête.

Des subventions qui creusent les inégalités

Le Transnational Institute met aussi l’accent sur le rôle de la Politique agricole commune (PAC) qui incite à l’agrandissement des exploitations et à la concentration des terres. Depuis 1992, les soutiens apportés aux prix des produits agricoles ont été remplacés par des subventions à la production. Autrement dit, plus la surface d’une exploitation est importante, plus l’agriculteur reçoit des aides. Résultat, en 2011, 1,5 % des plus grandes exploitations agricoles ont perçu un tiers des subventions de la PAC. Ces inégalités dans l’attribution des aides sont aussi géographiques : l’Europe de l’Ouest, qui représente 44 % des fermes, a reçu 80 % des subventions – contre 20 % pour l’Europe de l’Est.

Qui sont les principaux bénéficiaires de ces aides ? Ce ne sont pas des agriculteurs mais des entreprises du secteur agroalimentaire. Depuis 1997, Friesland Campina, une coopérative néerlandaise de produits laitiers, a ainsi perçu 1,6 milliards d’euros de subventions ! L’entreprise française Saint Louis Sucre (filiale de l’allemand Südzucker) a bénéficié de 196 millions de subventions depuis 2004. Et au Royaume-Uni, la multinationale Nestlé à perçu 197 millions d’euros.

Cette infographie s’appuie sur les données d’un rapport de ECVC (Coordination européenne de la Via Campesina) et de l’Alliance Hands-Off The Land [1]. Ces organisations appellent les pouvoirs publics à « réduire la marchandisation de la terre et à promouvoir la gestion publique des territoires ». Elles demandent à ce que la priorité soit donnée aux petits agriculteurs qui promeuvent l’agriculture paysanne et la production alimentaire soutenable. Et proposent la création d’une banque de données permettant de suivre les transactions foncières des gouvernements et entreprises. Avec l’objectif, espèrent-elles, d’endiguer la disparition programmée des petits paysans.

 

 

Et si on parlait un peu de l’enjeu des élections européennes ?

Angela Merkel nous réserve une petite surprise après le 25 mai

14 Avril 2014

Angela Merkel veut appliquer dans toute l’Union européenne les rigoureuses mesures d’austérité imposées par la troïka à la Grèce, l’Irlande, le Portugal et Chypre. Les quatre grands groupes du Parlement européen ont déjà approuvé, mais pour éviter de fâcher l’électeur, il a été décidé de reporter la décision après le 25 mai. Aucun des partis au Parlement n’a jugé bon de tirer la sonnette d’alarme…

Depuis le début de la crise en 2008, l’Union européenne n’a cessé d’étendre son pouvoir en matière de contrôle des dettes et déficits publics des états membres. Parmi les différents instruments mis au point, le « pacte budgétaire », officiellement appelé Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), est de loin le plus puissant. Ce traité repose sur l’engagement des gouvernements nationaux à réduire de manière drastique les dépenses au cours des prochaines années. L’Union européenne peut désormais infliger des sanctions aux états qui ne parviendraient pas à rééquilibrer dans les délais leur déficit budgétaire. Le traité prévoit en outre une réduction de la dette publique, au rythme d’un vingtième par an.

Pour la Belgique, cela signifie économiser jusqu’à 13 milliards d’euros au cours des prochaines années. Le traité a été ratifié en mai dernier par la Chambre et le Sénat et en décembre par les parlements régionaux. Ce qui frappe, c’est la grande unanimité de la plupart des partis au pouvoir, et ce à tous les niveaux.

Ces dernières années, l’Union européenne a également étendu ses compétences pour pouvoir uniformiser la politique économique et sociale des états membres. La Chancelière allemande s’est beaucoup investie pour cela et a finalement concocté le Pacte Euro-Plus. Chaque année, la Commission européenne évalue les plans de réforme des gouvernements européens et a, en principe, également le droit de les sanctionner si elle estime qu’ils n’ont pas fait suffisamment d’efforts pour améliorer leur position concurrentielle. C’est là l’objet du second volet du traité de stabilité.

Chaînon manquant

Mais pour Merkel, il manque « un chaînon ». Même si l’Union européenne peut émettre des avis et directives, elle déplore que seuls 10 % des recommandations européennes soient appliqués. Il s’agit de matières relevant de la compétence nationale : compétitivité et salaires, emplois et flexibilité, systèmes des pensions et chômage, efficacité du secteur public, enseignement… Seuls les pays sous la curatelle de la troïka (Fonds Monétaire International, Banque Centrale Européenne, Commission européenne) peuvent être soumis à des obligations en matière de réforme, comme c’est le cas pour la Grèce, l’Irlande, le Portugal et Chypre. Ces pays ont reçu l’ordre de privatiser, de réduire les salaires et le nombre de fonctionnaires, de diminuer les pensions, etc. Les pays qui n’obéissent pas aux ordres de la troïka ne recevront plus aucune aide sous forme de prêts à taux préférentiel.

Ce qui manque, selon Merkel, c’est un instrument permettant de rendre ce type de mesures contraignantes y compris pour les états qui ne sont pas sous curatelle, autrement dit tous les autres pays. Elle propose donc une sorte d’accord de compétitivité volontaire, une « troïka soft ». Concrètement, un contrat bilatéral entre un état membre et la Commission, dans lequel l’état promet de mener des réformes structurelles en échange d’un soutien financier. Un mémorandum sur mesure pour chaque état.

La carotte et le bâton

Prenons le cas de l’indexation automatique des salaires et des allocations en Belgique. Tout le monde sait que c’est une épine dans le pied de la Commission, une entrave à la compétitivité de l’économie belge et un exemple qui risque de contaminer les autres états. Si le gouvernement belge promettait de revoir l’indexation automatique, de limiter les allocations de chômage dans le temps et de porter l’âge de la pension légale à 67 ans (purement fortuitement, bien entendu…), le Trésor public belge pourrait alors faire appel à la générosité de l’Union européenne. La formule précise n’a pas encore été mise au point, mais il sera notamment question de prêts à faible taux d’intérêt. La carotte et le bâton. Alors que la Banque Centrale européenne ne peut prêter directement aux états, elle va ainsi pouvoir le faire grâce à un nouveau fonds qu’il faut encore inventer, sur le modèle du FMI. La Commission européenne pourra alors se démener en Union européenne comme l’a fait le FMI dans les pays du tiers monde en les bombardant de programmes d’ajustement. Toutes les matières qui relèvent de la « compétitivité » pourront y être incluses, ce qui est très vaste. Il sera notamment et surtout question du coût du travail, de la flexibilité du marché du travail, de la libéralisation de certains secteurs et d’une réduction des effectifs de l’administration publique.

En janvier 2013, Angela Merkel a parlé du « chaînon manquant » à la prestigieuse assemblée de Davos. Et en décembre de la même année, elle en a parlé au Conseil européen. Merkel espérait une décision de principe sur ce qu’elle appelle « l’instrument de compétitivité » de manière à ce qu’on puisse voter la mise en œuvre pratique lors du sommet de mars 2014. Les médias disent qu’elle est revenue bredouille, certains parlent même de la « première défaite de Merkel ». Mais la vérité, c’est qu’aucun chef d’état ou de gouvernement n’a voulu des « contrats de compétitivité » de Merkel avant les élections européennes. Les 27 chefs d’état et de gouvernement ont donc supplié Merkel de reculer l’échéance après le 25 mai. Et c’est effectivement ce qui s’est passé. Le rapport du Conseil de décembre stipule que ces « accords de partenariat visant à stimuler la croissance, l’emploi et la compétitivité » seront gelés jusqu’en octobre. Tous les gouvernements, toutes les fractions politiques, tous les partis savent qu’il s’agit d’un report et que le projet sera remis à l’ordre du jour au sommet de juin et finalisé lors du Conseil européen d’octobre 2014.

Ce qui est inquiétant, c’est qu’aucun des partis belges présents au Parlement européen n’a tiré la sonnette d’alarme. Alors que les élections sont l’occasion de faire des choix pour l’avenir au travers d’un débat démocratique.

 

Ascenseurs du Canal historique du Centre

 Nous remercions un de nos fidèles lecteurs qui nous fait parvenir l’information suivante:
  L’ Administrateur du blog
Subject: Communiqué de presse du Ministre wallon Carlo DI ANTONIO – ASCENSEURS DU CANAL DU CENTRE HISTORIQUE : 38 MILLIONS€ INVESTIS DEPUIS 2002

Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture,

de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Ascenseurs du Canal historique  du Centre:

38 millions€ investis depuis 2002


 

Ce vendredi, le Ministre wallon des Travaux publics Carlo DI ANTONIO a fait le point sur la situation des ascenseurs du Canal historique du Centre, en réponse à deux questions d’actualité au Parlement wallon.

 

Au niveau des investissements, Carlo DI ANTONIO a rappelé que 38 millions d’euros ont été investis depuis 2002 par la Wallonie dans les ascenseurs du Canal historique du Centre. La Wallonie mobilise également un budget annuel de 2 millions d’euros pour assurer les frais de fonctionnement de ce site, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces investissements témoignent de l’intérêt porté par la Région au Canal historique du Centre.

 

Suite à un rapport officiel de l’Administration des Voies hydrauliques datant de février 2014 et relevant des problèmes de sécurité et de vétusté, il a été décidé de réorganiser le travail des agents techniques des ascenseurs du Canal historique du Centre en attendant qu’une solution définitive soit dégagée afin de garantir leur sécurité. Protéger les vies humaines est la priorité du Ministre DI ANTONIO à travers cette décision !

 

Ainsi, les ascenseurs N° 1 à 3 sont maintenus en fonctionnement pour les opérations de maintenance et d’entretien du Canal.  Par contre, le Ministre DI ANTONIO a décidé de maintenir l’ascenseur N°4 en fonctionnement afin de garantir les activités touristiques sur le Canal du Centre historique.

 

Le Canal du Centre historique restera donc bien en fonctionnement durant la saison touristique qui a débuté ce 1er avril. Les touristes et bateaux de plaisance pourront accéder durant toute la saison à l’ascenseur N°4 et au port de plaisance. Pour rappel, ces structures servent uniquement aujourd’hui à la navigation de plaisance. Carlo DI ANTONIO a néanmoins pointé du doigt la gestion touristique qui est faite du Canal du Centre historique puisqu’aujourd’hui, ce site n’accueille que 25.000 visiteurs par an. En 2000, une convention a été signée avec la Province du Hainaut lui accordant l’exclusivité de l’accès au lieu.

 

Pour le Ministre DI ANTONIO, l’ensemble des forces vives concernées par la gestion et la mise en valeur du Canal du Centre Historique doivent unir leur force afin de trouver une issue structurellement viable à terme pour ce complexe touristique, patrimonial et technique unique.

 

En mars dernier, Carlo DI ANTONIO a réuni les acteurs concernés afin d’entamer la mise en place d’un programme de sauvegarde et de chercher ensemble les moyens financiers nécessaires  à cet effet. Pour Carlo DI ANTONIO, ce Plan devra nécessairement impliquer des moyens émanant du Tourisme et du Patrimoine. « Ce n’est pas aux voies navigables seules d’assumer cette responsabilité » a-t-il ajouté. Actuellement, l’Admis hydrauliques estime à 10 millions d’euros le montant à investir afin de rénover en profondeur les ascenseurs du Canal du Centre historique et en assurer un fonctionnement optimal.

 

Le Ministre Carlo DI ANTONIO plaidera donc pour une mobilisation du Gouvernement pour la défense de ce site, emblématique de la Wallonie. Il déposera le 24 avril prochain une note allant dans ce sens sur la table du Gouvernement.

 

Enfin, Carlo DI ANTONIO a confirmé qu’il n’y aucune conséquence dommageable à déplorer en ce qui concerne la biodiversité.

 

Sur le canal du centre historique, entre les ascenseurs 2 et 3, le bief est toujours à sec pour raisons d’entretien. Le Ministre DI ANTONIO a précisé que les poissons ont été évacués en temps utile, avec le support du Département de la Nature et des Forêts. Au niveau de la partie non naviguée, où des fuites avaient été observées à la fin de l’année 2013, les travaux de réparation sont encore en cours, et prendront encore 6 à 8 semaines. Les poissons ont été orientés vers le sas de l’ancienne écluse désaffectée de Ville-sur-Haine. Afin qu’ils puissent y rester le temps de la fin des travaux, un oxygénateur a été installé.

 

 

 

CONTACT PRESSE

Marie MINET

 

 

Compte-rendu du conseil du 24 mars 2014

Après que le Directeur général ait fait lecture du PV de la séance précédente et  le Bourgmestre  de celle des approbations de la tutelle, la séance s’ouvre sur le point:

 

Vente d’une parcelle de terrain sur le site de l’ancienne Cimenterie de Thieu – Fixation des conditions

Que dit le  Projet de délibération,  ?

Il s’agit:,     un terrain situé rue du Manoir Saint-Jean à 7070 Thieu, cadastré section C n°512 M2d’une contenance approximative d’un hectare tel que représenté en rouge au plan ci-annexé

 

 Considérant que dans son rapport d’évaluation du 16 juin 2011, Madame le Receveur de l’Enregistrement a estimé le bien à 50€ le m²,

 Considérant qu’afin de bénéficier d’une estimation plus récente, la Ville a introduit une demande d’actualisation de l’estimation du terrain

       Le projet consistera en la construction d’environ 40 appartements,

       Le projet intègrera des espaces communautaires et des fonctions de commerce et/ou de service,

 Les offres devront être déposées au plus tard le 18 avril 2014.    ( Souligné par nos soins  NDLR)

 Pourquoi un délai de soumission si court , alors que l’on a demandé une réévaluation de l’estimation du prix ? Pourquoi ne pas attendre la connaissance du nouveau prix ?

Mais peut-être le Collège a-t-il déjà son acquéreur !  Il est évident que l’on doit se précipiter vu le besoin d’argent pour un investissement titanesque et irréfléchi. On aurait bien pu attendre la mise en valeur de ce terrain par le fait de la première réalisation de   » La Cité Baio ». Le produit de la vente aurait pu être plus conséquent. Hélas, on brade à nouveau le bien public au profit de promoteurs. Ils se comprennent bien entre-eux, d’autant plus que notre Bourgmestre Friart est aussi Administrateur de la Société Immo-Corrib, bien active ces derniers temps.

Nous nous abstenons sur ce point ainsi que la conseillère Ecolo.

Il faut également noter que si l’avis du Directeur financier était favorable, il émettait quand même quelques réserves quant à la destination du produit de cette vente.

Marché de fournitures

Nous votons ces deux points à savoir : – achat d’un logiciel informatique pour le service finances ( 3176.25 €) et d’une plastifieuse pour le service urbanisme ( 491 €)

Modification des statuts administratifs et pécuniaires ainsi que du règlement de travail de la Ville.

Nous nous abstenons sur ce point au vu du protocole de désaccord introduit par les syndicats.

Divers

JP Duval ( Alternative-UDP) interrogera à nouveau l’échevin de l’instruction quant aux preuves de l’octroi d’un subside  par le fond européen. A nouveau l’échevin rétorquera que ceux-ci sont bien octroyés  mais par la région wallonne. J’en prends bonne note mais je signale qu’à ce jour, le 11 avril, je n’ai toujours rien en ma possession. J’ai personnellement pris contact ce matin avec Monsieur Formule qui me signale les fournir à la rentrée scolaire. Je clôturerai alors ce dossier non sans y apporter des précisions supplémentaires.

Gery Bombart ( Alternative-PS) interrogera à propos d’un compte communal 2013 se trouvant dans les dossiers préparatoires et non inscrit à l’ordre du jour. Il apparaît que le collège a dû faire parvenir cet avant-projet de compte suite à une décision européenne.

Voilà encore une fois de plus une entorse supplémentaire à l’autonomie des communes. On constate selon ce compte ordinaire un résultat négatif de 154.312,13 € à l’exercice propre.

Marcel Couteau ( Alternative-UDP) proposera quant à lui le dépôt d’une motion concernant la modification des allocations d’insertion et de chômage. Le Bourgmestre Friart marque son accord pour le dépôt d’une telle motion et nous avons donc soumis le texte ci-dessous pour le prochain conseil communal.

 

 

 

Le Roeulx, le 7 avril 2014

 

Collège communal                                                                                                                   de et à

7070      LE ROEULX

 

Concerne : Motion pour conseil communal du 28 avril.

 

Monsieur le Bourgmestre,

Messieurs les Echevins,

Madame la Présidente,

 

Lors du conseil communal du 24 mars 2014, suite à une intervention de notre conseiller Marcel Couteau, vous avez marqué votre accord pour le vote  d’une motion visant à interpeller le gouvernement fédéral pour revenir  sur la réforme des allocations d’insertion et ses conséquences.

Nous vous prions de trouver en pièce année le texte de celle-ci, à soumettre au prochain conseil communal du 28 avril.

Nous vous prions d’accepter, Madame, Messieurs, nos salutations.

 

Gery BOMBART                     Marcel COUTEAU                              Jean-Pierre DUVAL

Motion soumise au vote du conseil communal du Roeulx et relative à la réforme des allocations d’insertion et ses conséquences

Considérant que l’exclusion de 50.000 personnes ayant droit aux allocations d’insertion de l’assurance chômage va diminuer le niveau de vie d’autant de familles à travers le pays,

Considérant que dans notre province uniquement, déjà touchée de très  près par la crise, près de 15.000 personnes seraient directement visées par cette exclusion,

Considérant que les personnes touchées seront en majorité des personnes déjà discriminées sur le marché de l’emploi : les femmes (et encore plus celles qui sont seules et ont des enfants à leur charge), les personnes atteintes d’un handicap partiel, etc, soit celles qui ont aussi les plus grandes difficultés à trouver un emploi décent.

Considérant que le nombre de personnes sous le seuil de pauvreté dans notre commune est en augmentation et qu’il n’est pas admissible de continuer dans ce sens,

Considérant que cela fera 15.000 personnes en plus qui auront des difficultés importantes pour (sur)vivre, suite à cette réforme des allocations d’insertion

Considérant que le transfert du chômage vers le CPAS est un recul social d’abord pour les personnes concernées et ensuite parce que le CPAS n’est pas financé par la sécurité sociale,

Considérant que des milliers de cohabitant(e)s dont le partenaire travaille ne toucheront aucun revenu s’ils sont exclus du chômage,

Considérant que nous n’avons aucune garantie écrite et ferme concernant les compensations financières qui seraient apportées par le fédéral pour suppléer aux coûts supplémentaires prévus pour le CPAS,

Considérant que le budget de notre CPAS connaît déjà des difficultés importantes et qu’il n’a pas été augmenté au budget 2014,

Considérant que notre commune est déjà frappée de plein fouet par la crise et que nous n’avons pas besoin d’une nouvelle catastrophe sociale,

Le conseil communal de la Ville du Roeulx,

  • regrette la mise en application de cette réforme,
  • interpelle le gouvernement fédéral et lui demande de revenir sur cette réforme : en particulier, de revenir sur l’exclusion des allocataires d’attente au bout de 36 mois et de revenir sur la dégressivité accrue des allocations pour les chômeurs de plein droit.
  • soutient les différentes actions syndicales, associatives et citoyennes contre cette réforme de chasse aux chômeurs.

Cette motion a été adoptée par … voix POUR, … voix CONTRE et … ABSTENTIONS.

 

Le prochain conseil se tiendra le 28 avril 2014 à 19h30