A PROPOS DE LA NON INDEXATION DES LOYERS DES BIENS DES FABRIQUES D’EGLISE

- Cette maison et garage sont propriété de la Fabrique d’Eglise Saint-Nicolas

- Les montants annuels de la maison sont de 5.292€ soi 441€ par mois et celui du garage 456€ soit 38€ par mois.

Ces montants apparaissent dans les budgets et comptes ordinaires de cette Fabrique. Cela soulage d’autant la subvention communale à la Fabrique d’Eglise.

Depuis 2008 ces loyers n’ont plus été indexés et ce au détriment des finances communales.

- Ces biens que je sache ne sont pas loués à des « sans domiciles ».

- Les services travaux ne peuvent intervenir que pour les églises et les cures, pas pour cette maison. A moins que !!!

Historique : voici ce que je sais sur la provenance des ces biens.

Avant 1995, la FE Saint Nicolas est propriétaire d’une maison place de l’Eglise (maison du vicaire –façade espagnole) les loyers perçus apparaissent dans les recettes de la FE.

Durant l’année 1995, elle vend celle-ci pour 2.700.000frans et la même année elle procède à l’achat d’une autre maison située rue Verte 24 au Roeulx, pour 2.522.000 francs.

La différence est placée et est reprise au budget et compte de FE.
Jusque là, rien de contraire.

Par contre la lecture du PV du Collège du 11 septembre 1996 me fait réagir, en effet le Collège décide «  le loyer ne sera plus inscrit dans le budget de la FE. Cette recette servira à apurer les travaux effectués dans le patrimoine du doyenné du Roeulx ».

Je ne peux laisser passer cela et j’apprends que la décision du Collège est le résultat d’ (une convention datée du 19 avril 1996 et signée par le Bourgmestre A.Tesain et le président de la FE Saint Nicolas J Piotte. A signaler qu’à cette époque le trésorier de la FE est le bourgmestre actuel B. Friart.

Que dit le contenu de cette convention «  que les loyers serviraient à apurer la somme due, soit 356.443francs vis-à-vis le l’ASBL « Œuvres paroissiale du doyenné de Roeulx, section du Roeulx ».

Cela m’amène à écrire le 23/01/1997 au gouverneur de la province pour dénoncer cette façon de faire. Il s’ensuit un échange de correspondance  « Je m’étonne qu’un politicien aussi expérimenté que Monsieur Marcel Couteau fasse un tel amalgame. »Il n’a jamais été question de demander à l’Administration communale d’apurer des montants qui correspondent à des travaux effectués au bénéfice de l’ASBL des œuvres paroissiales du doyenné du Roeulx. Signé J. Piotte. Résultat de ma démarche, le 18 mars 1997, le Gouverneur m’informe « il appert donc que les loyers seront effectivement comptabilisés dans les livres de la FE à dater de l’exercice 1996. »
Sans l’intervention de l’empêcheur de tourner en rond, ni vu ni connu, cette rentrée financière risquait de disparaître.

« L’oubli perd l’homme ».

Ne dit on pas aussi que « les voies du Seigneurs sont impénétrables »

M.Couteau