A L’AGENDA DE BENOIT FRIART

 

Les députés entament aujourd’hui la discussion en séance pleinière du recul de l’âge de votre retraite à 67 ans.  Benoit Friart, député-bougmestre du Roeulx sera-t-il sensible à ces arguments contre ????? Autant il etait partisan du OUI quand il s’agit d’étrangler la Grèce ou ses concitoyens du Roeulx, autant il restera insensible au NON au diktat de l’Europe des riches

JP Duval

Reporter l’âge légal de la pension est une mauvaise réponse au défi qui se pose, estime Pascale Vielle, professeur de droit social à l’UCL. Injuste, qui plus est.

Demander aux gens de travailler davantage: en quoi est-ce une mauvaise réponse au problème de financement des pensions?
Déjà, il s’agit d’une mesure imposée par les « institutions » dans le cadre des programmes d’austérité. De nombreux pays européens ont suivi cette voie. Cela ne relève donc pas d’une réponse élaborée par le gouvernement belge afin de résoudre un problème belge, dont on aurait analysé les causes et pour lequel on aurait identifié des solutions. Il s’agit d’une mesure idéologique, que la Commission européenne demande à tous les états membres d’appliquer de manière uniforme.

Et en Belgique, cela pose quels problèmes?
C’est un souci en termes d’efficacité. Augmenter l’âge où les gens ont le droit de toucher une pension et la durée des carrières ne résout en rien le principal défi, qui est le financement des pensions et repose sur le rapport entre le nombre d’actifs et d’inactifs. Cela ne fait guère grimper le nombre de personnes actives sur le marché du travail. Pour cela, il faudrait s’attaquer à l’offre et à la demande. L’offre: il n’y a tout simplement pas assez d’emplois. On peut reculer l’âge de la pension à 100 ans si l’on veut, cela ne changera rien à ce constat. La demande: pour toutes sortes de raisons, les seniors quittent plus tôt le marché. Cela tient notamment aux conditions de travail: à un moment donné, une personne âgée fatigue, perd en productivité, coûte trop cher et finit donc par rester sur le carreau. Or le gouvernement ne travaille ni sur l’un ni sur l’autre.

« C’est un souci en termes d’efficacité et de justice sociale. »

PASCALE VIELLEPROFESSEUR DE DROIT SOCIAL (UCL)

C’est aussi une réforme injuste, dites-vous.
Oui, il y a un souci de justice sociale. Chaque fois que l’on hausse la durée de la carrière, on exclut un nombre de plus en plus important de travailleurs qui n’ont pas réuni les conditions pour afficher une carrière complète. Très peu de gens, au final, vont travailler durant 42 ans; il y a de plus en plus de carrières fragmentées. Cela pose une question de genre qui est choquante. Les personnes qui mènent le plus une carrière fragmentée, ce sont évidemment les femmes. Leur traitement était déjà problématique auparavant; à présent cela devient catastrophique. Car à cela s’ajoute le durcissement lié aux périodes assimilées. Quelque part, cela revient à remettre en cause la finalité même de la sécurité sociale. À savoir constituer un soutien adéquat au moment où vous vous retirez du marché du travail. Cela implique la garantie de bénéficier d’un niveau de vie acceptable. Or le « taux de remplacement » des pensions belges, à savoir le pourcentage de son ancien revenu que l’on perçoit une fois arrivé à la retraite, est très bas. Les pensions belges sont déjà parmi les moins élevées en Europe. Puisque de plus en plus de gens n’auront pas mené une carrière complète, cela va encore rabaisser les montants. Ce qui fait que l’on s’éloigne de plus en plus de la finalité d’une sécurité sociale.

S’agit-il d’un mal belge?
Il y a plusieurs types « d’État-providence ». Dans un modèle conservateur, comme en Belgique, il est très difficile de réformer la Sécu. Peut-être parce que les parties prenantes, comme les partenaires sociaux, ne sont pas d’accord pour travailler à un changement radical.

[Suivez Benoît Mathieu sur Twitter en cliquant ici]

Source: L’Echo

Lu pour Vous……

Et il n’y a pas qu’à l’échelon national que la Démocratie est bannie………A tous les échelons de notre pouvoir politique, le citoyen n’est plus qu’un  » point » sur un bulletin de vote.  La suite, ………..cela ne doit surtout plus nous regarder !!!!!…  Mais aujourd’hui, soutenons le peuple grec et son gouvernement Syriza qui  » ose demander l’avis de son peuple pour rejeter les propositions des financiers »  Et contrairement à ce que nos médias insinuent, ce référendum ne pose    sûrement pas la question de sortir oui ou non de la zone euro

JP Duval

 

« Jean-Claude Juncker avait été celui qui, dès l’arrivée au pouvoir de Syriza en Grèce, avait affirmé: «Dire que tout va changer parce qu’il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c’est prendre ses désirs pour des réalités (…) Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens …»
Pour lui comme pour beaucoup d’autres, une alternance politique n’a pas vocation a entraîner des changements. Les élections nationales servent surtout à occuper les citoyens, à les distraire, elles sont pure comédie. Et d’une certaine façon, Juncker a raison. L’Union européenne a été bâtie de telle sorte que la démocratie en soit bannie. Il suffit de se plonger un peu dans la mécanique, dans le droit de l’Union, dans le fonctionnement de l’euro, pour s’en apercevoir. »
Coralie Delaume

VOILA LA CONCEPTION DE LA VERITABLE DEMOCRATIE

Voilà ce que le néo-libéralisme veut empêcher….Que les gouvernements respectent la volonté du Peuple.  Et ce à tous les niveaux de pouvoir ( du communal à l’état)  Si nous ne nous réveillons pas maintenant,  il sera trop tard

ALLOCUTION DU PREMIER MINISTRE A. TSIPRAS AU PEUPLE GREC. LA CHOIX AU PEUPLE SOUVERAIN .#RÉFÉRENDUM

Publié le  par 

tsipras1435140842


Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédecesseurs. Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec. J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.
La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision.

Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe, et je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.

Traduction:Vassiliki Papadaki

Complément au PV du conseil communal du 27/05/2015 par Marcel Couteau et Jean-Pierre Duval

Nous avions omis au point Marché public de services de vous spécifier que le transfert du personnel vers le privé concernait le personnel de nettoyage, sauf une personne !!

Nous avons relevé le coût de ce service de nettoyage à la lumière du compte 201, ce qui nous donnait comme résultat:

Administration générale:  17.748,16 €

Travaux :                          14.798,71 €

Bibliothèque :                       8.043,44 €

Enseignement :                  32.353,17 €

soit un total de 72.944 €, rémunérations,pécules de vacances et cotisations patronales comprises, alors que le coût du transfert vers le privé s’élève à 115.000€ !!

Où se situe le bénéfice  ??

De plus, après 6 mois de garantie d’emploi, quelle sera la situation du personnel ? On fera appel à une main d’oeuvre étrangère ? N’est-ce -pas la marque de fabrique du MR-NVA ,,

 

Quand les Directeurs deviennent les  » Publics relations » de Benoit Friart

Nous connaissions l’habileté de Benoit Friart à manipuler l’information.

Ses dernières péripéties le démontrent encore: Ce 27/05, lors de la présentation du compte communal, Monsieur Friart poussa l’audace ( ou l’indécence…à vous de juger) de faire annoncer la suppression d’emplois dans le personnel communal par la voix de …son Directeur financier…  Celui-ci était d’ailleurs embarrassé par nos remarques lui signifiant que ce n’était pas son rôle.

Ensuite, devant les caméras d’ACTV ( Antenne Centre) le Bourgmestre dore la pilule en déclarant qu’il n’y a pas de rage taxatoire au Roeulx et que tous les contribuables sont traités de la même manière.

Cerise sur le gâteau, ce 30 mai les colonnes de la Nouvelle Gazette nous distillent les déclarations d’un Directeur général qui devient ainsi officiellement le porte- parole de Benoit Friart.

Comment pouvons-nous encore faire confiance en un Directeur général ( ex secrétaire communal) qui se doit d’être neutre et au dessus de la mêlée?

Vous outrepassez votre mission ….quand cela vous agrée.

 

Signé   JP  Duval

Le Roeulx, ses Appartements et son Bourgmestre Député-Brasseur-Promoteur immobilier…

Beaucoup d’entre-vous s’indignent d’une nouvelle enquête en vue de la construction d’appartements Faubourg de Binche. A maintes reprises nous avions, le groupe Alternative ( UDP-PS) soulevé le manque de clarté dans les dossiers de transformation de la Ferme en face du Home St Jacques ( aliénation d’un bien communal avec sa destruction, faveurs accordées pour occupation de voirie communale, etc….)

Nous vous communiquons aujourd’hui le dossier transmis par l’ancien Bourgmestre I.C. ( tendance CDH) Albert Tesain au Collège communal, en appui à la pétition contre la destruction de l’ancienne maison de Monsieur Buchet et son remplacement par des appartements.

A la lecture de cette lettre, on constate deux visions bien différentes entre le Bourgmestre Tesain et le Bourgmestre Friart.  Il est vrai que ce dernier est gérant d’une société Immo-Corrib, très en phase avec ses collègues promoteurs immobiliers.  Cela explique peut-être aussi la chape de plomb qui tombe systématiquement sur toutes nos interventtions au sein du Conseil communal. Vous en aurez encore la preuve dans quelques temps lorsque nous vous présenterons  » UN VRAI PV  »  d’un conseil communal et non pas une version expurgée de tout débat et considération.

LA GESTION DE NOTRE VILLE A LA SAUCE FRIART………..

Les habitants du Faubourg de Binche ont eu la surprise de recevoir une lettre concernant l’aménagement d’une ferme.

Nous rappelons à nos lecteurs les diverses interventions de notre conseiller Marcel Couteau à propos des garages communaux. Le Bourgmestre Friart a toujours démenti les affirmations de notre conseiller, qui pourtant lui avait remis les preuves de  l’appartenance de ce bien à l’Administration communale.Rien n’y fit…..

En désespoir de cause, nous avons introduit une réclamation auprès du Ministre. Serait-ce déjà une des conséquences ??

Nous comprenons ainsi le pourquoi des rédactions plus que condensées des Procès-verbaux des conseils communaux et la réticence à acter nos interventions.

Il est vrai que notre bourgmestre, agent immobilier, tient à faire……des affaires…….

Drôle de conception de la gestion. Le Bourgmestre a aliéné du bien communal SANS  PASSER par le conseil communal. Et MAINTENANT QUE LES TRAVAUX SONT TERMINES,  on lance une nouvelle  enquête commodo-incommodo,………..

Comment va-t-il encore tromper les Rhodiens pour se justifier ???

 

 

HEUREUX AU ROEULX……DE travailler plus longtemps à la Brasserie Friart

Nous vous donnons connaissance ci-dessous d’un échange de vue entre notre brasseur député-bourgmestre à propos de l’augmentation de l’âge des pensions dans le secteur public et le député PtB      Raoul Hédebouw.

SÉANCE PLÉNIÈRE van WOENSDAG 22 APRIL 2015 Namiddag ______ du MERCREDI 22 AVRIL 2015 Après-midi ______ De vergadering wordt geopend om 14.28 uur en voorgezeten door de heer Siegfried Bracke. La séance est ouverte à 14.28 heures et présidée par M. Siegfried Bracke. De voorzitter: De vergadering is geopend. La séance est ouverte. Een reeks mededelingen en besluiten moeten ter kennis gebracht worden van de Kamer. Zij worden op de website van de Kamer en in de bijlage bij het integraal verslag van deze vergadering opgenomen. Une série de communications et de décisions doivent être portées à la connaissance de la Chambre. Elles seront reprises sur le site web de la Chambre et insérées dans l’annexe du compte rendu intégral de cette séance. Aanwezig bij de opening van de vergadering is de minister van de federale regering: Ministre du gouvernement fédéral présent lors de l’ouverture de la séance: Daniel Bacquelaine Berichten van verhindering Excusés Franky Demon, wegens gezondheidsredenen / pour raisons de santé; Wouter Beke, wegens ambtsplicht / pour devoirs de mandat; Barbara Pas, familieaangelegenheden / raisons familiales; Damien Thiéry, Raad van Europa / Conseil de l’Europe. Federale regering / gouvernement fédéral Didier Reynders, Raad van Europa / Conseil de l’Europe. Wetsontwerpen Projets de loi 01 Wetsontwerp houdende bepalingen betreffende de pensioenen van de publieke sector (922/1-9) 01 Projet de loi portant des dispositions concernant les pensions du secteur public (922/1-9) Algemene bespreking Discussion générale

 

 

 

01.48 Raoul Hedebouw (PTB-GO!): Monsieur De Roover, je constate qu’un argument vous ennuie visiblement, puisque vous n’y répondez pas! Et comme vous avez souligné tout à l’heure que mon raisonnement pouvait être intéressant, je vais l’approfondir. On a constaté au fil des ans une augmentation de la productivité: par personne qui travaille aujourd’hui, nous produisons 3,5 à 4 fois plus qu’en 1960. Où est le problème qu’une partie de cette augmentation de richesses soit consacrée aux fonctionnaires que vous voulez faire travailler plus longtemps ou aux travailleurs du secteur privé qui sont épuisés au travail? Pourquoi ne peut-on pas consacrer une partie de cette augmentation de productivité aux plus anciens? C’est là le débat essentiel que vous voulez nous faire voter! Le corollaire de cette question, eu égard aux 600 000 travailleurs sans emploi dans notre pays, est de savoir pourquoi faire travailler nos anciens plus longtemps plutôt que de permettre aux jeunes de commencer leur vie dans le service public, puisque ce sont les lois qui sont soumises aujourd’hui, d’avoir du travail pour les jeunes et du repos pour les plus anciens

. 01.49 Benoît Friart (MR): Je pense que M. Hedebouw n’a pas tout saisi. Nous vivons dans un monde, où la compétitivité est internationale en fonction de la mondialisation. Si nous améliorons certaines choses en Belgique et que les autres les améliorent aussi, nous ne savons pas vraiment en tirer parti. Vous devez en tenir compte.

01.50 Raoul Hedebouw (PTB-GO!): Je suis étonné parce que la compétitivité n’enlève rien à l’augmentation de richesses produites. Vous connaissez très bien votre secteur. Vous savez à quel point le houblon fabrique de la bière qui est très bonne dans notre pays. Vous savez que dans les multinationales, telle InBev – je viens de Jupille, c’est une bière qui me touche plus particulièrement – avec 400 travailleurs, on produit trois fois plus de bière qu’avec 900 travailleurs sur le site de Piedboeuf, donc trois fois plus de bière, soit une augmentation de productivité passant d’un facteur 3 à 4. Je ne vais pas vous inciter à boire trois ou quatre fois plus. La seule question que je pose est de savoir où est la richesse produite, notamment dans ce secteur. Je vais vous le dire: dans la poche des grands brassicoles, comme M. InBev ou M. Brito, qui s’en foutent plein les fouilles! Ce que je propose ici, c’est que cette compétitivité ne change rien au débat de fond. On produit de plus en plus de richesse. Prenons une petite partie de cette richesse pour nos plus anciens!

01.51 Benoît Friart (MR): Ce n’est pas le houblon qui produit la bière, comme vous le dites, c’est le brasseur! Concernant la productivité, nous devons comparer nos économies. Si les économies qui nous entourent augmentent leur productivité également, tout cela revient à un match nul. Il faut que nous puissions tirer un avantage comparatif. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous pouvons retirer quelque chose d’une augmentation de la productivité. Mais si la nôtre augmente et que celle de nos voisins augmente aussi, on ne peut retirer aucun avantage comparatif. Or, ce que l’on peut faire comme amélioration en économie, c’est retirer un avantage comparatif. Si on n’en retire pas, on ne peut pas progresser. Il faut tenir compte de cet élément.

01.52 Raoul Hedebouw (PTB-GO!): Monsieur le président, on revoit ici l’économie de base. Cela m’intéresse fortement. Mais je vais vous dire quelques vérités économiques. Toutes ces innovations augmentent réellement la productivité. On produit de plus en plus de bière. Et arrêtez de me parler de la concurrence internationale! On ne fait pas venir la bière de Chine ni d’Inde. Vous savez très bien que la bière s’exporte dans un rayon de maximum 150 à 200 km. Vous savez très bien que toutes les augmentations de productivité ne servent qu’à une seule chose: enrichir les actionnaires principaux. Ensuite, quand vous parlez du terme noble des brasseurs, de qui parle-t-on? Les brasseurs, ce sont tous les travailleurs de votre secteur qui, aujourd’hui, ont des horaires 6-2, 2-10, de nuit, et qui sont fatigués de travailler dans les brasseries de Belgique. Vous allez leur demander de travailler de cinq à six ans de plus alors qu’ils sont fatigués de travailler dans vos brasseries! Je trouve cela fondamentalement injuste. Je trouve qu’effectivement dans votre secteur, on ferait mieux d’aller chercher un petit peu plus du côté des dividendes et un petit peu moins du côté des travailleurs!

Le président: Monsieur Friart, vous avez la parole pour un dernier mot.

01.53 Benoît Friart (MR): Monsieur Hedebouw, si vous vous intéressiez un petit peu plus au monde la brasserie, vous verriez que les gens ne sont pas fatigués de travailler en brasserie. S’il y a bien un secteur où on est heureux de travailler, c’est dans ce secteur-là!

Compte rendu du Conseil communal du 2 Février 2015 par Marcel Couteau et JP Duval

Le conseil débutera par la prestation de serment de Freddy Poliart qui remplacer donc Madame Catherine Chaverri  comme conseiller communal Ecolo.

INFORMATION

La MB 2 est revenue approuvée, avec ses modifications à l’extraordinaire.

FINANCES

Titres repas : Le choix d’une société chargée de l’émission de titres repas électroniques est adopté à l’unanimité.

Nettoyage des bâtiments communaux :  Il s’agit de transférer au secteur privé le nettoyage des bâtiments communaux situés au Roeulx, Ville-sur-Haine et Thieu, pour des raisons purement budgétaires selon Benoit Friart, ardent défenseur des privatisations depuis son accession aux rennes de la commune. Ce dossier est  » dans ses cartons » depuis ce moment, mais si ils ont tardés à les quitter, c’est qu’il y avait parmi le personnel occupé à ces moments, des personnes qui lui sont proches dont entre autres, l’épouse d’un de ses conseillers.                                                                                                         Et nous mettons pour mémoire, l’intervention de notre conseiller Marcel Couteau en date du 26 septembre 2007 à ce sujet.

Depuis lors, ces personnes sont retraitées, dès lors l’idéologie libérale peut s’appliquer !  Il  n’empêche pas cependant que les bâtiments de Mignault et de Gottignies sont exclus de ce plan de  privatisation, et comme par pur hasard, ceux-ci sont entretenus par une seule et même personne.  Tant mieux pour elle, mais n’est ce pas là encore une forme de copinage ?

Mais pour revenir au fond du problème: Opération financière servant à diminuer les coûts  pour des raisons budgétaires  !!

Le cahier des charges pour le marché avance une somme de 165.000€ tvac pour le nettoyage des bâtiments communaux. A cette somme, il faudra cependant encore ajouter +/- 40.000€ pour Mignault et Gottignies. Or, si l’on examine le compte communal 2013, la dépense globale  de nettoyage des bâtiments s’est élevée à 158.974,92 €  et le budget 2015 avait été voté avec une somme de 178.459€   On s’interroge dès lors sur  » la bonne opération financière » !

Et que dire des conditions de ce marché ??

- Nulle part nous ne voyons l’indication d’une période de  » non-licenciement », même pas un  minimum.

-  » l’ex-personnel communal « ! sera-t-il affecté au nettoyage exclusif des bâtiments communaux ou sera-t-il envoyé là où son nouvel employeur le décidera ?

Pas mal d’ombre subsiste dans ce dossier, d’autant plus que le Directeur financier a été mis dans  » l’impossibilité de rendre un avis de légalité sur le dossier »

Et que penser lorsque le Bourgmestre parle de  » raison budgétaire » ?

A nouveau nous lui reprochons un double langage sur le sujet. Un devant le conseil communal et un autre dans la presse, souvent bienveillante à son égard. Nous reprenions dans ces colonnes en date du 30/12/2014 un article de presse où Benoit Friart déclarait à propos du budget 2015 «  un déficit qui devrait être résorbé« , «  63.000€ grâce au saut d’index »

Pour lui, dans la presse, il n’y a pas de problème financier. Et pourtant !! Mais où sont les causes ? Ce n’est pas le personnel de nettoyage qui met à mal les finances de la Ville, mais le cancer financier est du à leur folie des grandeurs en investissements démesurés pour une cité de 8.000 habitants. Voyez le coût de la RCA, supporté par les finances communales.

Et que deviendra à court et moyen terme le coût de cette privatisation ? C’est de bonne guerre de remettre un prix intéressant pour prendre le marché, se servir un certain laps de temps du personnel en place pour s’habituer, se mettre au courant et par après……embaucher du personnel  » polonais ! » et augmenter les prix.

Et avec cette firme privée, les locaux communaux et en particulier les écoles communales de Thieu et de Ville-sur-Haine pourront-elles bénéficier des mêmes disponibilités du personnel de nettoyage pour assurer les gardes de midi ? Nous en doutons….

Il est évident que nous votons contre ce point. Notons aussi l’absence de Anne Lévie et Gérard Maistriau (  CdH) et le mutisme total de la presse sur ce point.

Les autres points ont été voté à l’unanimité sauf la modification des statuts administratif, pécuniaire et du règlement de travail de la Ville où nous nous abstenons vu le protocole de désaccord des syndicats.

Par contre, un dernier point de ce que nous qualifierons  » la saga de la cimenterie » est à nouveau abordé. Nous y reviendrons plus en profondeur dans les prochains jours.