CIMENTERIE DE THIEU Suite mais pas fin !!!

Encore nous direz-vous……..

Oui, car  » l’oubli perd l’Homme ».

Signalons en préambule que ce site a une superficie de 8 hectares. Pour la majorité I.C ( MR-CdH), il n’y a pas pollution du site malgré nos informations et celles de membres du personnel communal signalant le non-respect du cahier des charges ( voir tous nos articles précédents).

Suite à nos nombreuses interventions auprès de la région wallonne celle ci a imposé à la Ville du Roeulx de faire effectuer des analyses de sol. Toutefois, le collège communal ( pour rappel le bourgmestre, les échevins et la présidente du CPAS composent le collège communal) a mis des limites pour restreindre les coûts.

* Ainsi, ces analyses minimalistes ont été effectuées sur à peine 1 hectare composant les 8  hectares du site. ( soit 12,5% )

* La recherche des polluants a été très limitée, celle de la dioxine par exemple a été mise de côté car trop couteuse.!

Le collège a tenu dans l’ignorance les firmes chargées de ces analyses des faits survenus sur le site, a savoir :  l’épandage sur l’ensemble des 8 ha de 10.000 m3 de poussières de four et non pas de clinckers comme le fait dire aujourd’hui une attestation de complaisance des ciments d’Obourg à la firme Wanty et citée par l’échevin Formule lors du dernier conseil communal.

Cependant ces analyses minimalistes ont détecté des  pollutions qui n’ont rien à voir avec l’exploitation cimentière. Donc des pollutions nouvelles…..

Cette prétendue dépollution a donc engendre une repollution du site.                          Dépollution qui a coûté 1.300.000€ de deniers publics. A noter aussi que ces faits ( pollution et repollution) ont été confirmé par la demande du collège à la région wallonne pour obtenir un nouveau subside pour la dépollution ! Nous avons donc alerté les autorités judiciaires du déroulement de ces faits.

Sentant le vent tourner ( saisie du dossier au cabinet du ministre Di Antonio par la police judiciaire), le collège décide de transmettre ce dossier au cabinet de Maître Reynders pour la défense des intérêts de la Ville.

Dans son courrier en date du 6 juin 2018, celui ci  fait plusieurs recommandations au collège. Il signale et conseille entre autres :

- « que des actions devraient être entreprises au regard des parties du site de la cimenterie qui n’ont pas fait l’objet d’une étude de caractérisation ».

Ce conseil spécialisé en matière pénale pourrait en effet éclairer la Ville sur le caractère pénal des faits litigieux. Il signale également :

- « l’enquête qui serait, le cas échéant menée par le Ministère public permettrait de désigner l’auteur des pollutions sans que la Ville ne doive nécessairement recourir, à ses frais, à un troisième expert« .

Qu’ont ils fait des conseils de maître Reynders ?  Rien ? Pourquoi ? Parce qu’ils savent que leur responsabilité est engagée dans ce dossier ultra-pollué.

Alors quoi ?   Formule-Friart-Wanty  même combat ??  Si le promoteur Baio laisse tomber son projet de 40 maisons, le collège maintient celui-ci.

Encore une affaire à suivre….

 

 

 

REPONSE A QUELQUES COMMENTAIRES….

Avec un peu de retard, nous nous en excusons, nous tachons de répondre et donner notre point de vue à quelques commentaires.

Cumuls et compensations.

Tant au niveau communal qu’à celui du CPAS, de nouveaux postes ont été créés pour permettre à l’ex-échevin ou à l’ex-présidente de bénéficier d’une compensation financière non négligeable.  Ces deux  » ex  » Chrpentier et Wastiau sont toujours membres du conseil communal.

Concernant la présidente actuelle du CPAS 

Certaains d’entre-vous nous questionnent sur le recadrement de celle-ci par Benoit Friart et ont bien sûr remarqué son changement d’attitude au dernier conseil communal. Si au début de la législature elle défendait l’autonomie du CPAS, aujourd’hui elle rentre dans le rang et subit les décisions de Benoit Friart. Un exemple flagrant : depuis quelques années le CPAS a un projet de construction à la rue de Savoie. Celui-ci avait été accepté, puis refusé, pour finalement être soumis aux conditions de Benoit Friart. Notre présidente a choisi de capituler…..

Parc du château du Roeulx

A une certaine époque, les ancêtres du prince se réjouissaient de permettre l’accès au parc à la population. Et pourtant, ils ne recevaient pas d’argent public ! Actuellement, les derniers chiffres en ma possession font état d’un million d’Euros de subvention. Pourquoi cette aide financière n’a-t-elle pas été conditionnée par la réouverture du parc au public ?  Peut-être a-t-on peur que l’on tombe dans la piscine ??

Ecole de Gottignies.

Si l’ensemble du conseil communal est le pouvoir organisateur, nous, de la minorité nous n’avons aucun pouvoir de décision, ni aucune responsabilité dans la fermeture de cette magnifique école rurale.

La décision est celle de la majorité I.C.   (MR-CdH). Nous refusons tout amalgame avec cette décision de fermeture qui est purement issue du pouvoir en place. Nous, nous restons HONNETEMENT attachés à cette école.

Il n’y aurait que pour preuve les efforts de nos colistiers Lysiane Ruelle et Grégory Lucas pour faire revivre celle-ci

Par contre, où sont les efforts du Collège et de son Echevin, qui pour lui cette fermeture se résume à : «  il faudra chercher une autre destination pour ces locaux ». Peut-être envisage-t-il un relais pour le tourisme ? un cabaret ? une buvette ? un point ADEPS ?

Oui, cette fermeture a été formentée par le collège et avec l’aide d’une personne qui ne se gênait pas…. »Il ne faut pas mettre votre enfant dans cette école, on va fermer »…..

Nous ne sommes donc aucunement responsables de cette fermeture.

Apéro rhodien

Toutes festivités doivent être autorisées par le Bourgmestre. C’est à lui de faire respecter les ordonnances de police, du moins si il en a pris !!

C’est à lui d’empêcher les nuisances de toute nature, y compris le respect des heures et de l’arrêté de police.

Mais nous avons un bourgmestre brasseur qui a intérêt à faire durer  ces beuveries…..

Ceci explique cela…..

Prix de revient des activités.

En effet, la transparence devrait être la priorité, et non pas se réfugier derrière le statut d’ASBL  » Les Amis réunis ».  Pour nous, cette ASBL  est communale. Ce qui est contesté par Benoit Friart. Nous allons en référer à la tutelle.

Oui nous sommes en droit de connaître les coûts, les recettes de ces activités, le personnel communal étant mis à contribution et ce de façon importante et régulière.

Affaire à suivre….

Les dispensaires privés.

Ils sont en augmentation. Cela fait partie de la mise en place d’une médecine à deux vitesses.

On instaure un numerus-clausus pour limiter le nombre de médecins, et on crée ainsi les conditions d’attente très longues pour avoir accès aux hôpitaux publics, poussant ainsi le patient vers des dispensaires privés.

 

Budget 2020…Et si on reparlait piscine……….

L’accès des enfants aux piscines……

Avant, la Ville intervenait financièrement pour l’accès gratuit aux piscines publiques…Pourquoi plus aujourd’hui ??

Pourtant, les comptes communaux sont en boni, et la majorité, après les élections, vient encore d’augmenter les taxes et redevances d’une moyenne de 8%

Donc, financièrement cela est encore possible, mais cela relève d’un choix politique !!

Aussi, il serait utile de connaître le nombre de piscines dans l’entité, ainsi que les cours de tennis, pas les noms !

Permettre à tous les enfants d’apprendre à nager en toute sécurité devrait être un objectif de la Ville.

Pensons aux enfants de familles laborieuses dont les parents ont du mal à nouer les deux bouts, qui ne savent pas payer l’accès aux piscines.

Nous laissons de côté les saunas, hammam et piscines privées. Mais nous sommes en droit de nous intéresser à une piscine privée, d’un grand assisté, bénéficiant de nombreux subsides publics pour la restauration de son château, et peut-être aussi de sa piscine…..

Maintenant, n’en déplaise à certains, au lieu de taxer les  mêmes, c’est à dire l’ensemble de la population, pourquoi, s’il s’avère nécessaire, ne pas taxer les signes extérieurs de richesse ou diminuer les dépenses des festivités.

Drame judiciaire évité !!!!

Petite histoire en réponse à un de nos lecteurs………

A son arrivée au pouvoir, le bourgmestre Benoit Friart fait voter par sa majorité la mise en accusation de l’ancien bourgmestre Albert Tesain et de la secrétaire communale Madame Armande Vilain, pour faux en écriture.

Suite à son interrogatoire par la PJ, le bourgmestre honoraire interpelle Benoit Friart à ce sujet, avec pour réponse : «  Ce n’est pas moi, c’est Marcel Couteau « .

Sur ce, Albert Tesain me rend visite pour savoir ce qu’il en est. Je suis stupéfait de la réponse de Benoit Friart….

Heureusement, preuve à l’appui, je démontre la fausseté de la déclaration de Benoit Friart. En effet, avec mon groupe, nous avons été les seuls à voter contre ce prétendu faux en écriture. Nous sommes ensuite intervenu auprès de la PJ pour démentir cette fausse accusation.

Cela démontre la façon de faire du bourgmestre Benoit Friart. C’est déplorable un tel comportement.  Mentir et fuir ses propres responsabilités.

 

Marcel Couteau

 

Les révisionnistes de l’Histoire

Dernièrement, le Parlement européen a renvoyé dos à dos fascisme et communisme, en déclarant que la dernière guerre trouvait son origine dans le Pacte de non agression germano-soviétique d’août 1939.

Il s’agit d’une honteuse falsification de l’Histoire !

C’est aussi une insulte pour celles et ceux qui ont sacrifié leur vie dans la lutte contre le nazisme, en particulier pour les communistes qui étaient en première ligne et ont payé de leur personne dans ce combat.

Le communisme, c’était chez nous,  les camps de vacances. Le nazisme, c’était les camps de concentration en Allemagne.

Le communisme, c’est le Front populaire avec un gouvernement socialiste soutenu par les Députés communistes sur base d’un programme accordant entre autres les congés payés et décidant des premières nationalisations. La bourgeoisie française défilait alors à Paris contre ces réformes en clamant : « Plutôt Monsieur Hitler que le front populaire ! »

En Allemagne, les camps de concentration existaient depuis 1933 et les premiers incarcérés furent les communistes allemands, suivis par d’autres dont les juifs restés en Allemagne en 1938. Auparavant, Hitler les avait invité à partir.

En Allemagne, les nazis ont obtenu d’emblée le soutien financier du capital allemand et… américain.

Le Pacte germano-soviétique.

Il est évident qu’à la signature de ce pacte, les forces démocratiques – et parmi elles les communistes – se sont interrogées.

Mais de là à rendre ce Pacte responsable de la guerre 40-45, c’est aussi une falsification de l’Histoire.

Car ce ne sont pas les Soviétiques qui ont continuellement capitulé devant les exigences de « Monsieur Hitler ». Ce ne sont pas les Soviétiques qui ont dépecé la Tchécoslovaquie, donnant le territoire des Sudètes, zone fortifiée, aux Allemands, sans même demander l’avis des Tchèques. Ce sont les Accords de Munich du 29 septembre 1938 (un an donc avant le Pacte germano-soviétique), signés par Daladier pour la France, Chamberlain pour la Grande-Bretagne et Hitler pour l’Allemagne.

Ce ne sont pas les Soviétiques qui ont laissé écraser la jeune République espagnole en 1936. Eux ont aidé l’Espagne démocratique, dirigée par un gouvernement socialiste soutenu par les communistes, alors que la France et l’Angleterre – mais aussi la Belgique – ont décrété la non-intervention. Par contre, les nazis et le pouvoir fasciste de Mussolini en Italie intervenaient, eux, massivement pour aider le fasciste Franco à détruire, sous les bombes de Guernica, la République et installer durablement le fascisme en Espagne.

On ne peut pourtant pas passer sous silence les nombreuses interventions et sollicitations de l’Union soviétique auprès de la France et de l’Angleterre et d’un nombre important d’autres pays européens pour la signature d’un Pacte d’assistance mutuelle, y compris avec la Pologne qui refusa.

Hélas, tous ces pays ont trainé en longueur. Et c’est ainsi qu’en 1939, l’Allemagne a proposé un Pacte de non-agression à l’Union soviétique.

Dans nos pays, on assiste alors à un déferlement anti-communiste. En France comme en Belgique, les Partis communistes sont interdits.

En France, dès le 26 septembre 1939, toutes les organisations communistes sont dissoutes. Les Députés communistes arrêtés et traduits devant les tribunaux de guerre. S’ouvre le « procès que Quarante-quatre ». Les Députés sont défendus par le communiste Jean Fonteyne, avocat à la Cour d’Appel de Bruxelles.

Pourquoi un Tribunal de guerre ?

Ils sont accusés d’être des agents de l’ennemi, d’être des traîtres. Leur crime ? Le Parti communiste étant interdit, ils se sont constitués en Groupe parlementaire Ouvrier et Paysan français et ils ont pris l’initiative d’écrire au Président de l’Assemblée nationale Henriot, en proposant que la France prenne l’initiative d’une réunion commune France-Angleterre- Union soviétique pour préserver la paix et faire reculer les visées d’Hitler.

Cette initiative est considérée comme une trahison. Parmi les Députés communiste, le père de Guy Moquet qui sera fusillé par les nazis à l’âge de 16 ans, il avait été mis sur la liste des otages par le haut patronat français, par vengeance vu le rôle joué par son père dans les réformes imposant le grand capital durant le Front populaire.

Les Partis communistes ont été, dans nos différents pays, les fers de lance-  avant et pendant – la guerre de la lutte contre le fascisme.

Je ne peux accepter ce vote du Parlement européen assimilant fascisme et Communisme.

Je suis choqué par le vote des Députés socialistes.

Oui ! Je suis scandalisé par un tel vote basé sur une déformation scandaleuse des faits historiques qui nourrissent la résurgence actuelle du fascisme en Europe.

Tous les démocrates se doivent de dénoncer et de transmettre ces faits historiques, surtout aux jeunes générations à qui l’on n’a pas le droit de taire la réalité historique. Il faut dénoncer la désinformation.

Aujourd’hui comme hier, pour le grand capital, « le fascisme plutôt que les forces populaire » reste vrai aussi bien au niveau national qu’international.

Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre. (Karl Marx)

 

Marcel Couteau,

Ancien Député communiste

Ancien Délégué syndical

ELECTIONS MAI 2019

Chères amies, chers amis, chers camarades,

 

N’étant pas membre du PTB, je suis toutefois candidat d’ouverture à la dernière suppléance de leur liste aux élections de ce 26 mai, et ce à la Région.

POURQUOI ???

Parce que le PTB est selon moi la formation politique actuelle qui incarne le mieux ma conception du combat syndical et politique.

Je me retrouve, en mieux, dans les interventions parlementaires de Raoul Hedebouw et de Marco Van Hees.

Il est évident que je voterai PTB à lea Région, au Fédéral et à l’Europe.

Je vous invite à faire de même….

 

Nous avons besoin de donner à LA VRAIE GAUCHE toute sa place sur l’échiquier politique de notre pays, et AUSSI, d’élire un parlementaire PTB à l’Europe, dont le candidat,  MARC BOTENGA  est un homme remarquable.

 

IL EST GRAND TEMPS DE REAGIR…….

 

Marcel Couteau

Ancien Président de la délégation syndicale de Germain-Anglo

Ancien Député, Bourgmestre et Echevin de la Ville du Roeulx

Conseiller communal de la Ville du Roeulx depuis 1970

LE ROEULX: Le déni de démocratie atteint son paroxysme par Grégory Lucas conseiller communal  » DEMAIN » sur la liste Alternative

Nous n’arrivons plus à compter le nombre de fois que les règles sont enfreintes par le bourgmestre et certains membres du collège.* En voici quelques exemples:
  1. Lors du conseil communal du 11 février, le bourgmestre a fait voter en urgence une modification du règlement d’ordre intérieur du conseil communal visant à restreindre à son strict minimum le droit de parole de l’opposition en séance. Sur le fond, je trouve cela lamentable, mais sur la forme, c’est encore pire. Cette modification a été votée au collège du 28 janvier, alors que les pièces du conseil communal nous ont été communiquées deux jours plus tard. Le bourgmestre aurait très bien pu faire passer ce point de manière tout-à-fait normale, mais il a sans doute eu peur que nous ayons le temps d’analyser son projet de délibération.
  2. Lors de ce même conseil communal, j’ai fait remarquer à Monsieur Sauvage qu’il avait fait voter l’adhésion à la charte Maya au collège, alors que c’était au conseil de prendre une telle décision. Le conseil est, en effet, l’organe législatif de la commune et le collège en est l’organe exécutif. L’échevin m’a alors fait remarquer que cela était lié à des process qu’il fallait mettre en place. Beau joueur, j’ai laissé passer sans insister. Cet avertissement n’a visiblement pas suffit. Le collège a décidé de signer la charte Maya et de la renvoyer à la Région Wallonne, toujours sans passer par l’aval du conseil communal. Visiblement, certaines personnes ont du mal à comprendre le fonctionnement des organes communaux.
  3. En date du 15 mars, la ville a inauguré un nouveau service de conseil aux indépendants. Et là, on vire carrément dans le surréalisme. La création de ce service, du budget qui y est alloué, de ses objectifs, … n’a été votée ni au conseil communal, ni même au collège. Lors de cette inauguration, le bourgmestre a vanté la rapidité avec laquelle la majorité rhodienne avait été capable de concrétiser son premier projet. “La majorité”? Mais qui est donc cette majorité? A mes yeux, il s’agit de tous élus de la liste IC. Ce n’est visiblement pas la vision de tout le monde. Qui donc a décidé seul, semble-t-il, de la création de ce service?
  4. … (On pourrait en citer d’autres, mais ce serait long, très long)
Non satisfait de toutes ces frasques anti-démocratiques, le bourgmestre a décidé d’aller encore un peu plus loin dans sa tentative de museler l’opposition. La modification du règlement d’ordre intérieur dont je parle ci-dessus concerne les questions qui sont ajoutées à l’ordre du jour (art.12 du R.O.I.**). Quand nous avons voulu poser nos questions d’actualité (art. 73 du R.O.I.), le président de séance a essayé de nous en empêcher sous prétexte de la modification préalable. Après quelques minutes d’explications et de rappels aux différents articles concernés***, le président a bien été obligé de nous laisser poser nos questions puisque le règlement nous y autorise. Le bourgmestre a alors décidé qu’il ne serait répondu à aucune question lors de cette séance, mais à la prochaine séance. Prendre un mois pour répondre à des questions d’actualité semble quelque peu incongru, mais c’est visiblement le temps qu’il faut aux personnes concernées pour préparer leur réponse.
Monsieur Friart, jusqu’où pensez-vous aller dans ce déni de démocratie? Dès notre prestation de serment, vous nous avez tiré à boulets rouges (ou bleus) dessus. Vous avez sans doute pensé que cette première salve allait mettre fin à toutes les tentatives de débat de l’opposition. Votre stratégie provoque l’effet inverse de celui escompté. Non seulement, nous n’allons pas nous arrêter, mais nous allons maintenant saisir la tutelle, à chaque fois que vous ne respecterez pas les règles.
A bon entendeur

Grégory Lucas, conseil communal Alternative

* Je félicite ceux qui réussissent à garder un peu de distance par rapport à cette
manière de fonctionner.
 * Je félicite ceux qui réussissent à garder un peu de distance par rapport à cette    
   manière de fonctionner. 
** Règlement d'ordre intérieur
*** Cette discussion était surréaliste. Le bourgmestre et le président de séance 
    n'avaient visiblement pas compris eux-mêmes la modification qu'ils avaient fait 
    voter lors de la séance précédente.

Un petit mot de l’administrateur du blog………

Chère lectrice, cher lecteur,

Jusqu’à présent notre site a toujours été ouvert à tous, et nous gardons l’anonymat de nos intervenants afin d’éviter à ceux-ci d’éventuelles pressions. ( Je ne suis pas  » complotiste » mais par expérience avec les signatures contre le déplacement du monument de Thieu, je sais qu’elles existent)

Je sais que cette source d’information dérange le pouvoir communal en place, plusieurs interventions récentes l’on démontré.

Ce qui vient de se passer avec ce bruit lancé entre le premier échevin et Jérôme Wastiau est inadmissible. J’use donc de mon rôle d’administrateur de ce blog de faire disparaître  » ces ragots peu reluisants ».

Je remercie par la même occasion l’élu Alternative Grégory Lucas de m’avoir aidé à déjouer ce que j’appelle  » ce coup bas », car c’en est un pour la crédibilité de nos informations.

Bien à vous et merci de votre confiance

 

JP Duval   Administrateur du blog UDP

LE ROEULX: Denis Ducarme refuse de donner la parole à un conseiller communal

LE ROEULX: Denis Ducarme refuse de donner la parole à un conseiller communal
Ce mardi 28/02, je me suis rendu à une conférence donnée par le Ministre Denis Ducarme au Centre Culturel du Roeulx. L’invitation postée par le premier échevin sur facebook précisait que cette soirée était ouverte à tout le monde quel que soit la couleur politique. Je m’y suis donc rendu avec un autre membre de la liste Alternative.
Après une présentation d’auto-félicitations (habituelle) des mesures prises pendant la dernière mandature, le ministre a donné la parole à la salle pour une séance de questions-réponses. De nombreux participants ont pris la parole, dont le collègue de la liste Alternative. Ayant été soigneusement évité par le porteur de micro pendant toute la séance, j’ai levé ma main quand le ministre a demandé s’il y avait une dernière question. A mon grand étonnement (positif), c’est Monsieur le Bourgmestre qui a demandé qu’on me tende le micro pour que je puisse poser mes questions. En introduction de mes questions, j’ai dit: “Je vais vous poser des questions sur la problématique climatique car, comme le sait le Bourgmestre, c’est mon dada”. Et là, Monsieur Ducarme a repris la parole en me demandant si je faisais partie du MR (Je suis la seule personne à qui il a posé cette question). Ce à quoi, je lui répondu par la négative. Il m’a alors gentiment envoyé balader en me disant que c’était une réunion MR et que je n’avais donc pas à poser de questions. Par respect pour les instances communales, je rendu le micro pour ne pas provoquer de troubles inutiles. Je commence à avoir l’habitude de ces pratiques.
Que s’est-il donc passé dans la tête du ministre? Lui a-t-on dit que je faisais partie de l’opposition et que j’étais virulent? A-t-il eu peur de parler de la problématique climatique? Je n’en sais rien et je ne vais pas me confondre en suppositions plus ou mois plausibles. Revenons-en plutôt au coeur du débat climatique!
Quand Monsieur Ducarme a parlé de l’agriculture, il a déclaré: “On aura toujours plus de problèmes climatiques”. Ma question était de savoir s’il avait déjà laissé tomber le combat avant de l’avoir commencé. Cela voudrait-t-il dire que, pour le MR, on ne va pas se battre contre le réchauffement, mais faire avec?
Il a ensuite dit que le MR se démarquait des autres partis, car il ne parlait pas de décroissance. Dans son intonation, il laissait à suggérer que c’était un atout par rapport aux autres formations politiques. J’aurais voulu lui demander s’il était au courant que le Jour du dépassement (des ressources de la planète) était passé du 30/09 au 01/08 sur la période de 1998 à 2018. Ma question plus précise était de savoir jusqu’à quelle date le Jour du dépassement devait aller pour que le MR ose commencer à parler de décroissance. Les ressources de la planète ne sont pas infinies. La majorité des citoyens l’a bien compris, mais il semble que, chez certains hommes politiques, la pièce ne soit pas encore tombée.
Ensuite, il a dit, en parlant de la transition énergétique, que ce n’était pas aux citoyens de payer pour celle-ci. J’étais prêt à applaudir des deux mains, mais il a aussi vite enchaîné en disant que ce n’était pas non plus aux entreprises à payer. Ok, mais qui va payer alors? Les politiques pour leur total déni de la problématique? J’ai des doutes, vraiment beaucoup de doutes.
Et pour terminer, cette soirée en beauté, en sortant de la salle, nous sommes passés devant la voiture du ministre dont le moteur tournait allègrement, sans doute pour que le ministre y soit bien au chaud en quittant la salle. Donc le gouvernement fait voter de nouvelles sanctions pour interdire ce comportement, mais oublie de se l’appliquer à lui-même. Ha, oui, mais … les nouvelles sanctions ne sont d’application qu’à partir d’aujourd’hui. Peut-être que le chauffeur du ministre profitait de cette dernière occasion de nous enfumer avec la berline de Monsieur Ducarme.
En conclusion, comme tous les participants à la soirée, je remercie Monsieur Ducarme d’être venu, mais sans doute pas pour les mêmes raisons. Il nous a fait un bel étalage de ce qu’était la liberté d’expression, l’ouverture d’esprit et la vision du débat démocratique au MR.
Merci, Monsieur le Ministre.

Grégory Lucas, conseil communal Alternative au Roeulx.