De l’Hospice Saint-Jacques au Home Saint-Jacques : Héritage

Les pensionnaires sont logés dans la grande salle de réception actuelle.

D’un côté les hommes de l’autre les femmes, séparés par des tentures.

La CAP (Commission d’Assistance publique) emploie trois Sœurs : Sœur Agnès, infirmière visiteuse, Sœur Marie-Pierre, cuisinière Marie-Louisa, dans le civile Georgette Marllère, c’est la cheffe.

Au milieu, un gros poêle à charbon. Les deux pièces attenantes servent souvent de salles séjour, l’une pour les femmes l’autre pour les hommes : il n’y a pas de mixité.

L’une des Sœurs dort dans la chambre mansardée à l’étage (au fond de la salle) sans commodité. L’hiver, elle grelotte ; l’été, elle étouffe.

Pendant la nuit, en cas de panne de courant, la Sœur doit se lever, traverser la salle avec une bougie pour réparer avec du fil…

Le bas de l’hospice est réservé aux Sœurs.

Les toitures sont percées à plusieurs endroits. Elles courent avec des seaux et des bassins en cas de pluie. Il en est de même pour la ferme où la toiture est sur le point de s’effondrer.

Au lendemain de notre arrivée au pouvoir, en 1977, la tutelle ordonne la fermeture du home si des travaux ne sont pas entrepris. Branle-bas de combat !

Chacun s’y met, y compris les Sœurs, qui nous permettent d’occuper le bas du cloître. Nous aménageons quatre chambres à deux lits à l’étage. Le nombre de pensionnaires passe de treize à vingt-trois personnes.

Le 4 août 1980, le rapport des pompiers déclare l’ensemble du circuit électrique non conforme et exige l’aménagement d’une porte de secours débouchant sur une terrasse que j’ai construite moi-même, la pose de portes coupe-feu, d’une main-courante le long du cloître, l’adaptation des conduites d’eau à leurs lances ainsi qu’un ascenseur pour l’étage. La cage de l’ascenseur et les autres travaux dont les planchers ignifugés seront effectués par les services de travaux de la commune.

Les toitures seront réparées grâce à l’accord conclu avec la formation ONEm, la CAP devenue entretemps Conseil Permanent d’Aide Sociale finance l’achat des matériaux et les frais de déplacements du personnel. Les conditions de travail et de vie des Sœurs seront améliorées.

Pour rappel, les intérêts d’emprunts à l’époque sont de 10 à 15 %. Le Service des Travaux par l’intermédiaire de son Echevin répond à toutes les sollicitations des Sœurs et du Président du CPAS, Yvon Coche, PS

Autre exemple. Sœur Agnès n’étant plus apte, vu son âge, à exercer ses fonctions, elle devait rejoindre sa Congrégation religieuse ; ce que ni les autres Sœurs, ni nous ne souhaitions. Nous avons donc aménagé un petit appartement dans d’anciennes cellules pour qu’elle puisse rester avec ses collègues et les pensionnaires. Voilà comment furent mes relations et celles du service des Travaux que je dirigeais avec le CPAS dirigé par un président PS et les Sœurs.

Fermeture de l’Hospice

En date du 16 juin 1995, la nouvelle majorité votait la fermeture de l’Hospice qui devait être effective le 31 janvier 1996. Nous avons voté contre. Le 24 juillet 1995, avec Françoise Rondeau (PS), Robert Dupon (UDP) et Nestor Pourbaix, nous présentons une note démontrant la nécessité d’un Home au Roeulx.

Les données nous ont été fournies par le Ministre Willy Taminiaux. Le lendemain de la décision de fermeture, Sœur Marie-Louisa (Georgette Marlière) demande à me voir par l’intermédiaire de ma fille Karine qui travaille au Home.

-       « Vous n’allez pas laisser fermer notre Maison de Retraite, me supplie-t-elle .»

-       «  Que pouvons-nous faire ? »

Connaissant, par l’expérience de l’Anglo-Germain, la force que peut avoir l’opinion publique, il nous faut informer, mobiliser cette opinion avec le personnel.

Le 17 juillet 1995, se constitue un Comité de Défense. Commence alors une campagne de sensibilisation : affiches aux fenêtres, pétition, manifestations du personnel… Ces actions sont bien accueillies par la population.

Lors d’un Conseil communal, la brave Sœur Marie-Louisa remet au Bourgmestre une pétition de deux mille cinq cent signatures. Avec les nombreuses affiches aux fenêtres, la pression populaire fait son effet dans la population.

Nous informons, alors, Willy Taminiaux que la majorité du Conseil communal Rodhien et du CPAS a mis en doute ses données et les rejettes.

-       « Si c’est comme ça, dit le Ministre, je les invite, vous y compris, à Namur ! »

Et là, le Ministre fait la démonstration de la nécessité et de la viabilité d’une nouvelle Maison de Retraite au Roeulx.

Au sein de la majorité Intérêts Communaux, ce sont surtout les représentants du MR qui sont pour la fermeture du home. Rien de nouveau, aujourd’hui avec la majorité MR conduite par Mr Benoît Friart.

-       « Nous avons la Biersée à Gottignies. C’est suffisant ! »

La Biersée et une institution privée. C’est tout dire

Cependant, les arguments du Ministre Taminiaux et la pression de l’opinion publique ont infléchi la position de certains mandataires de la majorité qui ont pris le dessus sur le MR. Lors de la concertation de la Ville et du CPAS, je demande la suspension de la décision de fermer le home. On sent bien les sensibilités divergentes au sein de la majorité entre les libéraux et les chrétiens. Une fois la décision prise d’ouvrir une Maison de Repos et de Soins, tant le Bourgmestre Albert Tesain que le Président du CPAS, Jean Ramlot en particulier, se sont investis dans ce magnifique projet.

Ils ont eu le courage politique de changer d’avis. Ce que l’actuel Bourgmestre, Benoît Friart n’aurait certainement pas fait étant donné qu’il existe… des « seigneuries » et des maisons privées.

L’ouverture du nouveau Home a lieu le 9 mars 2001 avec son inauguration en présence de Willy Taminiaux. Quelle belle réussite grâce à la pression et la mobilisation de l’opinion publique. Celle-ci est une force quand elle est informée et mobilisée. Pour moi, il n’y a là rien de nouveau. C’est un exemple supplémentaire de l’efficacité de la force de l’action populaire en prolongement de l’action politique. On peut être fier du résultat : Le Roeulx dispose aujourd’hui d’une Maison de Repos et de Soins de cinquante-cinq lits, avec une liste d’attente. Aux responsables politiques actuels et futurs de penser aux possibilités d’augmenter le nombre de lits, voire de construire des maisons pour ménages de pensionnés.

Pour la sauvegarde de l’hospice Saint Jacques, nous avons joué un rôle certain. Nos adversaires politiques de l’époque, comme Albert Tesain et Jean Ramlot, ont le mérite de le reconnaître.

Autre héritage du point de vue social.

A la fusion des communes, en 1976, seules Thieu (commune dirigée par le communiste Elie Hoyas) et Le Roeulx disposaient d’une assistance sociale. Est donc apparu nécessaire l’engagement d’une assistante sociale supplémentaire pour couvrir les demandes d’aides provenant des autres communes, Ville-Sur-Haine, Gottignies et Mignault.

Au sein du CPAS, nous exigeons des changements dans les locations des terres et pâtures. Auparavant, la pratique était de favoriser le plus offrant, ce qui favorisait les « plus gros » fermiers au détriment des « petits ».

Nous instaurons donc des priorité selon les critères suivants : Être fermier soi-même, à l’exclusion donc des métayers, tel le richissime Vastapane ; la composition familiale ; les victimes d’expropriations, la superficie déjà cultivée, etc.

Nous généralisons les suivis du CPAS comme les repas, les aide-ménagères, les aide-sociales dans les communes qui n’en n’avaient pas. Pour les élus Intérêts communaux ce n’était pas nécessaire. Il n’y avait pas de sollicitation. ?????

Principaux travaux réalisés pendant mon échevinat des travaux.

En héritage, à la fusion des communes de 1976, nous avons comme matériel, un vieux tracteur en provenance de Ville sur Haine et un vieux camion du Roeulx. Rien comme matériel, même pas un coupe-dalle. Comme local, un garage au Faubourg de Binche.

Or, la fusion nécessite un regroupement du personnel. Rien n’a été préparé par la majorité IC du Roeulx, présidée par Friart père, alors que l’on sait que le Roeulx sera la Commune pivot de cette fusion. Elle ne tient pas compte de notre proposition de réunir les conseils communaux des différentes communes pour discuter ensemble de la préparation de la fusion.

Parmi les ouvriers de ces communes, il existe des différences salariales importantes que nous solutionnons par l’alignement sur le plus haut salaire avec deux barèmes de salaire. Les 36 heures sont instaurées. La Commune prend en charge les habits de travail.

L’ancienne gare du Roeulx, propriété communale qui tombe en ruine est proposée au Collège pour en accueillir les services des travaux de l’ensemble de la Commune. La restauration et l’agrandissement de la gare seront effectués par le personnel du service des travaux ; il en est de même pour les nombreux garages nécessaires pour le rangement du nouveau charroi et de l’outillage que la Commune acquiert.

La ville achète plusieurs immeubles sur la Grand place pour permettre la centralisation des services administratifs, ce qui nécessite aussi de nombreux travaux de transformation et d’aménagement exécutés par le personnel communal tout en répondant aux sollicitations des Sœurs et du CPAS.

Ainsi la grande salle de réception a subi un dépavage et un repavage. Oui des pavés d’une certaine épaisseur, et en … des dalles de pierre bleue, on peut voir la différence de ton le long des murs, les dalles de pierre bleue. Cela a été effectué par un des excellents ouvriers appelé René Noël, pas l’ancien bourgmestre de Cuesmes.

Celle belle salle a donc été complètement restaurée : pavage, éclairage, mise en couleur, installation de toilettes. Il en est de même avec la salle de Ville-Sur-Haine, à l’exception de la dalle du sol, les autres aménagements et annexes ainsi que le plafond « suspendu » ont été réalisés par les ouvriers communaux. Les travailleurs étaient fiers de leur travail. Mais pour effectuer ces travaux, il fallait des travailleurs qualifiés avec des salaires  correspondant à leur qualification. Ce qui fut fait. Rappelons qu’à l’époque les intérêts des emprunts contractés étaient de 10 à 15 %…

Anecdotes de Marcel Couteau

Je fais miennes les paroles de mon père : « Un communiste triste est un triste communisme. » Il voulait dire par là qu’un communiste doit être dans la société comme un poisson dans l’eau. Il doit être parmi la population laborieuse, exprimer la joie de vivre. Ne pas être un pisse-vinaigre. Il ne doit pas apparaître comme un corps étranger…

Papa disait aussi : « Je veux bien marcher avec quiconque qui va dans la même direction. Toutefois, avec les socio-démocrates, le long du canal, je ne me mettrai pas du côté de l’eau… »  D’accord de faire un bout de chemin mais en prenant des précautions. Prendre en compte les convergences.

« Un militant communiste doit descendre dans les ruelles » pour écouter et prendre en compte ce que disent les gens et essayer d’y répondre.

« Le militant syndical communiste doit être l’un des meilleurs dans sa profession. » Car il aura alors la confiance des travailleurs et le respect du personnel de maîtrise, puisque son engagement risque de perturber sa carrière professionnelle (promotion).

Dans ma vie militante, tant sur le plan syndical que politique, j’ai pu vérifier la pertinence des ces paroles paternelles.

Marcel Couteau

CIMENTERIE DE THIEU Suite mais pas fin !!!

Encore nous direz-vous……..

Oui, car  » l’oubli perd l’Homme ».

Signalons en préambule que ce site a une superficie de 8 hectares. Pour la majorité I.C ( MR-CdH), il n’y a pas pollution du site malgré nos informations et celles de membres du personnel communal signalant le non-respect du cahier des charges ( voir tous nos articles précédents).

Suite à nos nombreuses interventions auprès de la région wallonne celle ci a imposé à la Ville du Roeulx de faire effectuer des analyses de sol. Toutefois, le collège communal ( pour rappel le bourgmestre, les échevins et la présidente du CPAS composent le collège communal) a mis des limites pour restreindre les coûts.

* Ainsi, ces analyses minimalistes ont été effectuées sur à peine 1 hectare composant les 8  hectares du site. ( soit 12,5% )

* La recherche des polluants a été très limitée, celle de la dioxine par exemple a été mise de côté car trop couteuse.!

Le collège a tenu dans l’ignorance les firmes chargées de ces analyses des faits survenus sur le site, a savoir :  l’épandage sur l’ensemble des 8 ha de 10.000 m3 de poussières de four et non pas de clinckers comme le fait dire aujourd’hui une attestation de complaisance des ciments d’Obourg à la firme Wanty et citée par l’échevin Formule lors du dernier conseil communal.

Cependant ces analyses minimalistes ont détecté des  pollutions qui n’ont rien à voir avec l’exploitation cimentière. Donc des pollutions nouvelles…..

Cette prétendue dépollution a donc engendre une repollution du site.                          Dépollution qui a coûté 1.300.000€ de deniers publics. A noter aussi que ces faits ( pollution et repollution) ont été confirmé par la demande du collège à la région wallonne pour obtenir un nouveau subside pour la dépollution ! Nous avons donc alerté les autorités judiciaires du déroulement de ces faits.

Sentant le vent tourner ( saisie du dossier au cabinet du ministre Di Antonio par la police judiciaire), le collège décide de transmettre ce dossier au cabinet de Maître Reynders pour la défense des intérêts de la Ville.

Dans son courrier en date du 6 juin 2018, celui ci  fait plusieurs recommandations au collège. Il signale et conseille entre autres :

- « que des actions devraient être entreprises au regard des parties du site de la cimenterie qui n’ont pas fait l’objet d’une étude de caractérisation ».

Ce conseil spécialisé en matière pénale pourrait en effet éclairer la Ville sur le caractère pénal des faits litigieux. Il signale également :

- « l’enquête qui serait, le cas échéant menée par le Ministère public permettrait de désigner l’auteur des pollutions sans que la Ville ne doive nécessairement recourir, à ses frais, à un troisième expert« .

Qu’ont ils fait des conseils de maître Reynders ?  Rien ? Pourquoi ? Parce qu’ils savent que leur responsabilité est engagée dans ce dossier ultra-pollué.

Alors quoi ?   Formule-Friart-Wanty  même combat ??  Si le promoteur Baio laisse tomber son projet de 40 maisons, le collège maintient celui-ci.

Encore une affaire à suivre….

 

 

 

REPONSE A QUELQUES COMMENTAIRES….

Avec un peu de retard, nous nous en excusons, nous tachons de répondre et donner notre point de vue à quelques commentaires.

Cumuls et compensations.

Tant au niveau communal qu’à celui du CPAS, de nouveaux postes ont été créés pour permettre à l’ex-échevin ou à l’ex-présidente de bénéficier d’une compensation financière non négligeable.  Ces deux  » ex  » Chrpentier et Wastiau sont toujours membres du conseil communal.

Concernant la présidente actuelle du CPAS 

Certaains d’entre-vous nous questionnent sur le recadrement de celle-ci par Benoit Friart et ont bien sûr remarqué son changement d’attitude au dernier conseil communal. Si au début de la législature elle défendait l’autonomie du CPAS, aujourd’hui elle rentre dans le rang et subit les décisions de Benoit Friart. Un exemple flagrant : depuis quelques années le CPAS a un projet de construction à la rue de Savoie. Celui-ci avait été accepté, puis refusé, pour finalement être soumis aux conditions de Benoit Friart. Notre présidente a choisi de capituler…..

Parc du château du Roeulx

A une certaine époque, les ancêtres du prince se réjouissaient de permettre l’accès au parc à la population. Et pourtant, ils ne recevaient pas d’argent public ! Actuellement, les derniers chiffres en ma possession font état d’un million d’Euros de subvention. Pourquoi cette aide financière n’a-t-elle pas été conditionnée par la réouverture du parc au public ?  Peut-être a-t-on peur que l’on tombe dans la piscine ??

Ecole de Gottignies.

Si l’ensemble du conseil communal est le pouvoir organisateur, nous, de la minorité nous n’avons aucun pouvoir de décision, ni aucune responsabilité dans la fermeture de cette magnifique école rurale.

La décision est celle de la majorité I.C.   (MR-CdH). Nous refusons tout amalgame avec cette décision de fermeture qui est purement issue du pouvoir en place. Nous, nous restons HONNETEMENT attachés à cette école.

Il n’y aurait que pour preuve les efforts de nos colistiers Lysiane Ruelle et Grégory Lucas pour faire revivre celle-ci

Par contre, où sont les efforts du Collège et de son Echevin, qui pour lui cette fermeture se résume à : «  il faudra chercher une autre destination pour ces locaux ». Peut-être envisage-t-il un relais pour le tourisme ? un cabaret ? une buvette ? un point ADEPS ?

Oui, cette fermeture a été formentée par le collège et avec l’aide d’une personne qui ne se gênait pas…. »Il ne faut pas mettre votre enfant dans cette école, on va fermer »…..

Nous ne sommes donc aucunement responsables de cette fermeture.

Apéro rhodien

Toutes festivités doivent être autorisées par le Bourgmestre. C’est à lui de faire respecter les ordonnances de police, du moins si il en a pris !!

C’est à lui d’empêcher les nuisances de toute nature, y compris le respect des heures et de l’arrêté de police.

Mais nous avons un bourgmestre brasseur qui a intérêt à faire durer  ces beuveries…..

Ceci explique cela…..

Prix de revient des activités.

En effet, la transparence devrait être la priorité, et non pas se réfugier derrière le statut d’ASBL  » Les Amis réunis ».  Pour nous, cette ASBL  est communale. Ce qui est contesté par Benoit Friart. Nous allons en référer à la tutelle.

Oui nous sommes en droit de connaître les coûts, les recettes de ces activités, le personnel communal étant mis à contribution et ce de façon importante et régulière.

Affaire à suivre….

Les dispensaires privés.

Ils sont en augmentation. Cela fait partie de la mise en place d’une médecine à deux vitesses.

On instaure un numerus-clausus pour limiter le nombre de médecins, et on crée ainsi les conditions d’attente très longues pour avoir accès aux hôpitaux publics, poussant ainsi le patient vers des dispensaires privés.

 

Budget 2020…Et si on reparlait piscine……….

L’accès des enfants aux piscines……

Avant, la Ville intervenait financièrement pour l’accès gratuit aux piscines publiques…Pourquoi plus aujourd’hui ??

Pourtant, les comptes communaux sont en boni, et la majorité, après les élections, vient encore d’augmenter les taxes et redevances d’une moyenne de 8%

Donc, financièrement cela est encore possible, mais cela relève d’un choix politique !!

Aussi, il serait utile de connaître le nombre de piscines dans l’entité, ainsi que les cours de tennis, pas les noms !

Permettre à tous les enfants d’apprendre à nager en toute sécurité devrait être un objectif de la Ville.

Pensons aux enfants de familles laborieuses dont les parents ont du mal à nouer les deux bouts, qui ne savent pas payer l’accès aux piscines.

Nous laissons de côté les saunas, hammam et piscines privées. Mais nous sommes en droit de nous intéresser à une piscine privée, d’un grand assisté, bénéficiant de nombreux subsides publics pour la restauration de son château, et peut-être aussi de sa piscine…..

Maintenant, n’en déplaise à certains, au lieu de taxer les  mêmes, c’est à dire l’ensemble de la population, pourquoi, s’il s’avère nécessaire, ne pas taxer les signes extérieurs de richesse ou diminuer les dépenses des festivités.

Drame judiciaire évité !!!!

Petite histoire en réponse à un de nos lecteurs………

A son arrivée au pouvoir, le bourgmestre Benoit Friart fait voter par sa majorité la mise en accusation de l’ancien bourgmestre Albert Tesain et de la secrétaire communale Madame Armande Vilain, pour faux en écriture.

Suite à son interrogatoire par la PJ, le bourgmestre honoraire interpelle Benoit Friart à ce sujet, avec pour réponse : «  Ce n’est pas moi, c’est Marcel Couteau « .

Sur ce, Albert Tesain me rend visite pour savoir ce qu’il en est. Je suis stupéfait de la réponse de Benoit Friart….

Heureusement, preuve à l’appui, je démontre la fausseté de la déclaration de Benoit Friart. En effet, avec mon groupe, nous avons été les seuls à voter contre ce prétendu faux en écriture. Nous sommes ensuite intervenu auprès de la PJ pour démentir cette fausse accusation.

Cela démontre la façon de faire du bourgmestre Benoit Friart. C’est déplorable un tel comportement.  Mentir et fuir ses propres responsabilités.

 

Marcel Couteau

 

Les révisionnistes de l’Histoire

Dernièrement, le Parlement européen a renvoyé dos à dos fascisme et communisme, en déclarant que la dernière guerre trouvait son origine dans le Pacte de non agression germano-soviétique d’août 1939.

Il s’agit d’une honteuse falsification de l’Histoire !

C’est aussi une insulte pour celles et ceux qui ont sacrifié leur vie dans la lutte contre le nazisme, en particulier pour les communistes qui étaient en première ligne et ont payé de leur personne dans ce combat.

Le communisme, c’était chez nous,  les camps de vacances. Le nazisme, c’était les camps de concentration en Allemagne.

Le communisme, c’est le Front populaire avec un gouvernement socialiste soutenu par les Députés communistes sur base d’un programme accordant entre autres les congés payés et décidant des premières nationalisations. La bourgeoisie française défilait alors à Paris contre ces réformes en clamant : « Plutôt Monsieur Hitler que le front populaire ! »

En Allemagne, les camps de concentration existaient depuis 1933 et les premiers incarcérés furent les communistes allemands, suivis par d’autres dont les juifs restés en Allemagne en 1938. Auparavant, Hitler les avait invité à partir.

En Allemagne, les nazis ont obtenu d’emblée le soutien financier du capital allemand et… américain.

Le Pacte germano-soviétique.

Il est évident qu’à la signature de ce pacte, les forces démocratiques – et parmi elles les communistes – se sont interrogées.

Mais de là à rendre ce Pacte responsable de la guerre 40-45, c’est aussi une falsification de l’Histoire.

Car ce ne sont pas les Soviétiques qui ont continuellement capitulé devant les exigences de « Monsieur Hitler ». Ce ne sont pas les Soviétiques qui ont dépecé la Tchécoslovaquie, donnant le territoire des Sudètes, zone fortifiée, aux Allemands, sans même demander l’avis des Tchèques. Ce sont les Accords de Munich du 29 septembre 1938 (un an donc avant le Pacte germano-soviétique), signés par Daladier pour la France, Chamberlain pour la Grande-Bretagne et Hitler pour l’Allemagne.

Ce ne sont pas les Soviétiques qui ont laissé écraser la jeune République espagnole en 1936. Eux ont aidé l’Espagne démocratique, dirigée par un gouvernement socialiste soutenu par les communistes, alors que la France et l’Angleterre – mais aussi la Belgique – ont décrété la non-intervention. Par contre, les nazis et le pouvoir fasciste de Mussolini en Italie intervenaient, eux, massivement pour aider le fasciste Franco à détruire, sous les bombes de Guernica, la République et installer durablement le fascisme en Espagne.

On ne peut pourtant pas passer sous silence les nombreuses interventions et sollicitations de l’Union soviétique auprès de la France et de l’Angleterre et d’un nombre important d’autres pays européens pour la signature d’un Pacte d’assistance mutuelle, y compris avec la Pologne qui refusa.

Hélas, tous ces pays ont trainé en longueur. Et c’est ainsi qu’en 1939, l’Allemagne a proposé un Pacte de non-agression à l’Union soviétique.

Dans nos pays, on assiste alors à un déferlement anti-communiste. En France comme en Belgique, les Partis communistes sont interdits.

En France, dès le 26 septembre 1939, toutes les organisations communistes sont dissoutes. Les Députés communistes arrêtés et traduits devant les tribunaux de guerre. S’ouvre le « procès que Quarante-quatre ». Les Députés sont défendus par le communiste Jean Fonteyne, avocat à la Cour d’Appel de Bruxelles.

Pourquoi un Tribunal de guerre ?

Ils sont accusés d’être des agents de l’ennemi, d’être des traîtres. Leur crime ? Le Parti communiste étant interdit, ils se sont constitués en Groupe parlementaire Ouvrier et Paysan français et ils ont pris l’initiative d’écrire au Président de l’Assemblée nationale Henriot, en proposant que la France prenne l’initiative d’une réunion commune France-Angleterre- Union soviétique pour préserver la paix et faire reculer les visées d’Hitler.

Cette initiative est considérée comme une trahison. Parmi les Députés communiste, le père de Guy Moquet qui sera fusillé par les nazis à l’âge de 16 ans, il avait été mis sur la liste des otages par le haut patronat français, par vengeance vu le rôle joué par son père dans les réformes imposant le grand capital durant le Front populaire.

Les Partis communistes ont été, dans nos différents pays, les fers de lance-  avant et pendant – la guerre de la lutte contre le fascisme.

Je ne peux accepter ce vote du Parlement européen assimilant fascisme et Communisme.

Je suis choqué par le vote des Députés socialistes.

Oui ! Je suis scandalisé par un tel vote basé sur une déformation scandaleuse des faits historiques qui nourrissent la résurgence actuelle du fascisme en Europe.

Tous les démocrates se doivent de dénoncer et de transmettre ces faits historiques, surtout aux jeunes générations à qui l’on n’a pas le droit de taire la réalité historique. Il faut dénoncer la désinformation.

Aujourd’hui comme hier, pour le grand capital, « le fascisme plutôt que les forces populaire » reste vrai aussi bien au niveau national qu’international.

Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre. (Karl Marx)

 

Marcel Couteau,

Ancien Député communiste

Ancien Délégué syndical

ELECTIONS MAI 2019

Chères amies, chers amis, chers camarades,

 

N’étant pas membre du PTB, je suis toutefois candidat d’ouverture à la dernière suppléance de leur liste aux élections de ce 26 mai, et ce à la Région.

POURQUOI ???

Parce que le PTB est selon moi la formation politique actuelle qui incarne le mieux ma conception du combat syndical et politique.

Je me retrouve, en mieux, dans les interventions parlementaires de Raoul Hedebouw et de Marco Van Hees.

Il est évident que je voterai PTB à lea Région, au Fédéral et à l’Europe.

Je vous invite à faire de même….

 

Nous avons besoin de donner à LA VRAIE GAUCHE toute sa place sur l’échiquier politique de notre pays, et AUSSI, d’élire un parlementaire PTB à l’Europe, dont le candidat,  MARC BOTENGA  est un homme remarquable.

 

IL EST GRAND TEMPS DE REAGIR…….

 

Marcel Couteau

Ancien Président de la délégation syndicale de Germain-Anglo

Ancien Député, Bourgmestre et Echevin de la Ville du Roeulx

Conseiller communal de la Ville du Roeulx depuis 1970

LE ROEULX: Le déni de démocratie atteint son paroxysme par Grégory Lucas conseiller communal  » DEMAIN » sur la liste Alternative

Nous n’arrivons plus à compter le nombre de fois que les règles sont enfreintes par le bourgmestre et certains membres du collège.* En voici quelques exemples:
  1. Lors du conseil communal du 11 février, le bourgmestre a fait voter en urgence une modification du règlement d’ordre intérieur du conseil communal visant à restreindre à son strict minimum le droit de parole de l’opposition en séance. Sur le fond, je trouve cela lamentable, mais sur la forme, c’est encore pire. Cette modification a été votée au collège du 28 janvier, alors que les pièces du conseil communal nous ont été communiquées deux jours plus tard. Le bourgmestre aurait très bien pu faire passer ce point de manière tout-à-fait normale, mais il a sans doute eu peur que nous ayons le temps d’analyser son projet de délibération.
  2. Lors de ce même conseil communal, j’ai fait remarquer à Monsieur Sauvage qu’il avait fait voter l’adhésion à la charte Maya au collège, alors que c’était au conseil de prendre une telle décision. Le conseil est, en effet, l’organe législatif de la commune et le collège en est l’organe exécutif. L’échevin m’a alors fait remarquer que cela était lié à des process qu’il fallait mettre en place. Beau joueur, j’ai laissé passer sans insister. Cet avertissement n’a visiblement pas suffit. Le collège a décidé de signer la charte Maya et de la renvoyer à la Région Wallonne, toujours sans passer par l’aval du conseil communal. Visiblement, certaines personnes ont du mal à comprendre le fonctionnement des organes communaux.
  3. En date du 15 mars, la ville a inauguré un nouveau service de conseil aux indépendants. Et là, on vire carrément dans le surréalisme. La création de ce service, du budget qui y est alloué, de ses objectifs, … n’a été votée ni au conseil communal, ni même au collège. Lors de cette inauguration, le bourgmestre a vanté la rapidité avec laquelle la majorité rhodienne avait été capable de concrétiser son premier projet. “La majorité”? Mais qui est donc cette majorité? A mes yeux, il s’agit de tous élus de la liste IC. Ce n’est visiblement pas la vision de tout le monde. Qui donc a décidé seul, semble-t-il, de la création de ce service?
  4. … (On pourrait en citer d’autres, mais ce serait long, très long)
Non satisfait de toutes ces frasques anti-démocratiques, le bourgmestre a décidé d’aller encore un peu plus loin dans sa tentative de museler l’opposition. La modification du règlement d’ordre intérieur dont je parle ci-dessus concerne les questions qui sont ajoutées à l’ordre du jour (art.12 du R.O.I.**). Quand nous avons voulu poser nos questions d’actualité (art. 73 du R.O.I.), le président de séance a essayé de nous en empêcher sous prétexte de la modification préalable. Après quelques minutes d’explications et de rappels aux différents articles concernés***, le président a bien été obligé de nous laisser poser nos questions puisque le règlement nous y autorise. Le bourgmestre a alors décidé qu’il ne serait répondu à aucune question lors de cette séance, mais à la prochaine séance. Prendre un mois pour répondre à des questions d’actualité semble quelque peu incongru, mais c’est visiblement le temps qu’il faut aux personnes concernées pour préparer leur réponse.
Monsieur Friart, jusqu’où pensez-vous aller dans ce déni de démocratie? Dès notre prestation de serment, vous nous avez tiré à boulets rouges (ou bleus) dessus. Vous avez sans doute pensé que cette première salve allait mettre fin à toutes les tentatives de débat de l’opposition. Votre stratégie provoque l’effet inverse de celui escompté. Non seulement, nous n’allons pas nous arrêter, mais nous allons maintenant saisir la tutelle, à chaque fois que vous ne respecterez pas les règles.
A bon entendeur

Grégory Lucas, conseil communal Alternative

* Je félicite ceux qui réussissent à garder un peu de distance par rapport à cette
manière de fonctionner.
 * Je félicite ceux qui réussissent à garder un peu de distance par rapport à cette    
   manière de fonctionner. 
** Règlement d'ordre intérieur
*** Cette discussion était surréaliste. Le bourgmestre et le président de séance 
    n'avaient visiblement pas compris eux-mêmes la modification qu'ils avaient fait 
    voter lors de la séance précédente.

Un petit mot de l’administrateur du blog………

Chère lectrice, cher lecteur,

Jusqu’à présent notre site a toujours été ouvert à tous, et nous gardons l’anonymat de nos intervenants afin d’éviter à ceux-ci d’éventuelles pressions. ( Je ne suis pas  » complotiste » mais par expérience avec les signatures contre le déplacement du monument de Thieu, je sais qu’elles existent)

Je sais que cette source d’information dérange le pouvoir communal en place, plusieurs interventions récentes l’on démontré.

Ce qui vient de se passer avec ce bruit lancé entre le premier échevin et Jérôme Wastiau est inadmissible. J’use donc de mon rôle d’administrateur de ce blog de faire disparaître  » ces ragots peu reluisants ».

Je remercie par la même occasion l’élu Alternative Grégory Lucas de m’avoir aidé à déjouer ce que j’appelle  » ce coup bas », car c’en est un pour la crédibilité de nos informations.

Bien à vous et merci de votre confiance

 

JP Duval   Administrateur du blog UDP